Guide voyage France

Visiter les Côtes d’Armor – Trégor – Goëlo

Nos sites préférés :
Saint-Guirec, Plougrescant, Tréguier, Port de Paimpol, le sillon de Talbert (Pleubian), église de Kermaria (Plouha), Château de Tonquedec.
Les plus grandes villes :
Sur la côte nord, Lannion, Paimpol, Tréguier et Perros-Guirrec ont tous services.
Binic ou Saint-Quai-Portrieux au sud-est.

Il est à noter que Saint-Brieuc, à l’Est, est la capitale des Côtes d’Armor, et la plus grande ville. On peut y voir une jolie cathédrale et y trouver tous les services. Son immense grève est très appréciée pour les promenades à cheval.

Plus de 60 000 personnes parlent encore Breton dans le Trégor.
Les villes sont ici classées d’est en ouest tout autour de la côte :
Le Goëlo
Pordic
– L’église Saint-Pierre est de 1786.
– La chapelle Notre-Dame du Vaudic de 1387
– Le menhir de Saint-Gilles
– 6 km de plages, dont celle de Tournemine, propice à la pratique des sports nautiques, ou encore la crique du Petit Havre.

Binic

Une des principales stations balnéaires du Goëlo, en raison, aussi, de sa proximité avec Saint-Brieuc, Binic est surnommée Cité des Embruns ou encore Le Grain de Beauté des Côtes d’Armor.
Binic connut son apogée en devenant, en 1845, le premier port français pour la Grande Pêche. Le port recevait chaque année 150 à 160 navires et l’activité se partageait entre la pêche à Terre-Neuve et le cabotage (importation de sel, de vin, de bois du Nord, de farines et légumes). Binic était aussi le premier port de pêche à la morue.
Mais comme dans toute la baie de Saint-Brieuc, la pêche à la coquille Saint-Jacques, a remplacé le reste. Depuis 1992, les chalutiers binicais débarquent leur pêche au nouveau port de Saint-Quay-Portrieux, ville voisine de 6 kilomètres.

Le musée de Binic fait découvrir la vie de ce port de pêche autrefois :

Chaque jeudi matin, le marché perpétue ses ventes de produits frais de la mer (et autres) avec plus de 200 commerçants en saison.
Les plages :
– La Banche est la plus grande plage de Binic. On y trouve une piscine, un bassin d’eau de mer et un club de plage pour les enfants.
– L’avant-port est une plage encadrée de pierres avec un sentier des douaniers la surplombant et offrant un point de vue magnifique sur la mer.
– La plage du corps de garde est elle située dans un décor plus sauvage et est nettement moins fréquentée que les deux précédentes.
Fêtes :
En mai : La fête de la morue
En août : Festival Autour du Blues
En août : Couleurs de Bretagne
Etables-sur-Mer : nombreuses criques en direction de Saint-Quai.
Saint-Quai-Portrieux
Saint-Quai est une station entièrement tournée vers les loisirs de la mer, elle a même été conçues pour cela. D’où le gigantisme de son port. Même si les marins de Portrieux étaient couraient déjà vers Terre-Neuve au XVIIe siècle. Comme les autres ports de la région, la spécialité est désormais la coquille Saint-Jacques.
Port festif, casino, piscine d’eau de mer sur la plage…
L’ile de la Comtesse : Elle doit son nom à la Comtesse des Thuilais, maîtresse femme qui en était propriétaire à la fin du XVIIIè siècle. Le grand parfumeur Rimmel devint propriétaire de l’île sur laquelle il cultiva des essences rares et des lavandes.
En 1872, un original racheta le site sur lequel il se proposait de construire un manoir. Mais tous ses mirifiques projets ne furent jamais achevés sans doute faute d’argent.
L’île (et ses ruines) est, depuis 1975, propriété de la commune.
Plouha
Le bourg de Plouha est à 3 km de la mer, mais ses falaises sont immenses, dont la pointe de Plouha qui est la plus haute des côtes bretonnes (108 mètres). Le sentier des douaniers est superbe, le long des falaises, et même jusqu’au vieux Bréhec.
A visiter :
– Le château de Lysandré, XVIIIe siècle, l’extérieur visitable toute l’année sur rendez-vous.
– Le vieux petit port de Gwin Zegal, où les bouées de mouillage de bateaux sont remplacées par des pieux en bois. Gwin Zégal est l’un des tout derniers ports de ce type encore en activité.
Plages :
– La plage de Gwin Zégal rejoint à marée basse Pors Moguer où l’on peut voir un grand quai fait de blocs de granit rose de Trégastel.
– La plage Bonaparte : haut-lieu de la résistance durant la Seconde Guerre mondiale, le réseau Shelburn l’a utilisée pour permettre à de nombreux pilotes de la RAF de regagner la Grande-Bretagne. Ils avaient choisi le nom de code « plage Bonaparte » pour cette anse Cochat, la rebaptisant ainsi. Des barques les emmenaient alors sur une corvette anglaise qui les attendait au large.
– Le Palus est une jolie plage de galets. En mars 1794 plusieurs centaines de chouans (royalistes contre-révolutionnaires) attendirent en vain un ravitaillement maritime anglais sur la plage du Palus. Mais les troupes révolutionnaires étaient, elles, au rendez-vous, et les extermina.
Kermaria
Cette chapelle Kermaria an Iskuit de Plouha, dans les terres, est certainement l’une des principales curiosités de la région, surtout de part sa fresque de Danse Macabre.
Avant l’érection du sanctuaire, le lieu-dit s’appelait Kergrist, le village du Christ. Aujourd’hui Kermaria (du breton ker, village), signifie le Village de Marie.
An Iskuit veut dire « qui tire d’affaire, rescapé ». Le vocable Itron Varia an Iskuit est à traduire par « Madame Marie qui tire d’affaire », « Madame Marie qui sauvegarde ».
À l’intérieur du proche, les parois abritent les statues en bois polychrome des douze apôtres. La porte intérieure du porche est surmontée par une Vierge en pierre polychrome. La voûte est à deux travées, décorée d’anges peints a fresco.
Au 1er étage, un édifice rectangulaire entouré par une fine balustrade servait de secrétairerie et aussi d’auditoire : le seigneur de Lizandré-Kermaria y rendait la justice et recevait l’hommage de ses vassaux.
On peut y voir également des  des gargouilles du XVIe siècle.
La nef centrale, orientée à l’est, a 7 travées, avec deux bas-côtés.
Les quatre travées côté ouest sont du XIIIe siècle, les trois autres travées, comme la chapelle privative ou le porche sont du xve siècle. La tour qui surplombe le pignon ouest est coiffée d’une flèche en charpente et couverte d’ardoises, elle porte la date de 1702. Le chœur fut construit entre 1720 et 1721.
Sous la voûte de la nef, la célèbre danse macabre la seule en Bretagne avec Kernascleden (Morbihan) est très impressionnante. Réalisée vers la fin du XVe siècle, Elle représente 47 personnages sur environ 140 centimètres de haut.
Cette farandole macabre débutait alors par le personnage de l’Acteur (l’Auteur), aujourd’hui disparu, qui était près du chœur du côté épître, chargé de rédiger les sentences morales que l’on peut encore deviner sous chaque personnage. Après l’Acteur, la chaîne comprend, séparés par de écuyers squelettes hilares : le pape, l’empereur, le cardinal, le roi, le patriarche, le connétable, l’archevêque, le chevalier, l’évêque, l’abbé, le bailly, l’astrologue, le bourgeois, le chartreux, le sergent. Un groupe de quatre sujets ne sont pas séparés par des squelettes : le médecin (avec sa fiole), la femme accrochée aux bras de ses voisins, l’usurier et le pauvre, puis : l’amoureux, portant pourpoint et poulaines, le ménétrier, dont le biniou est à terre, le laboureur, avec sa serpe et son hoyau à l’épaule, le cordelier, l’enfant.
Dans le bas-côté nord, face à la chapelle privative, une frise abîmée de 7 m de long à l’origine, et plus ancienne que la danse macabre, représente, également a fresco, un Dit des trois morts et des trois vifs, dans les tons de grisaille sur fond ocre rouge. Ces fresques représentent traditionnellement trois cadavres s’adressent à trois jeunes piétons ou cavaliers cavaliers, les avertissant de ce que leur avenir se terminera de la même manière.
Sur Kermaria :
Lanleff
Lanleff, le « pays des gémissements » comprends un très curieux monument, en outre très beau, aux formes élégantes en grès rose, de style roman primitif appelé « le Temple de Lanleff », construit probablement au XIème siècle. Il se présente à l’origine sous la forme de 2 enceintes circulaires séparées par un déambulatoire. Aujourd’hui, ne reste qu’une partie de l’enceinte extérieure comportant encore 2 absidioles sur 3 préexistantes. Les 12 piliers des arches soutenant la voûte ont des chapiteaux et sur leurs bases de sculptures naïves énigmatiques. L’origine de ce monument reste un mystère pour tous les chercheurs qui s’y sont intéressés. Mais plusieurs églises circulaires furent construites de part le monde jusqu’au XIIe siècle, peut-être sur le plan de celle de Jérusalem.
On conte qu’il y avait jadis, non loin du Temple, une pauvresse ou une sorcière qui se résolut à vendre son enfant au diable contre quelques pièces d’or. L’odieux marché fut conclu sur la pierre de la fontaine qui existe encore aujourd’hui, à coté d’un lavoir. Le diable jeta les pièces sur la margelle mais la sorcière (ou la pauvresse) ne put les ramasser car elles étaient brûlantes du feu de l’enfer ! Elle s’y brûla les mains et, dans un hurlement de rage, elle se jeta dans l’eau du lavoir pour échapper au feu démoniaque. Aujourd’hui encore, on peut retrouver sur le bord de la fontaine, la trace des pièces rondes de l’or du diable.
Lanloup
– Un peu dans les terres, le tellement paisible  bourg de Lanloup a un bel enclos avec évidemment une jolie église très basse, dont la construction débuta au XIIIe, mais elle fut remaniée aux XVIe et XVIIIe.  Deux porches gothiques dont le principal (gothique flamboyant du 16ème siècle) abrite les statues des apôtres. Ornée de gargouilles  l’église est surmontée d’un clocheton à tourelle à ciel ouvert avec un oiseau ressemblant à un corbeau … A l’intérieur, la statue de Saint-Loup et une vierge du 14ème siècle.
Devant : un très beau calvaire du 16ème siècle.
– Manoir de la Noë-Verte, xve siècle, extérieur visitable de Pâques à la Toussaint.

Paimpol

En 1202 le comte Alain de Goëlo fonde l’abbaye Notre-Dame de Beauport dont on peut visiter le magnifique site.
Elle demeure aujourd’hui l’un des plus importants ensembles d’architecture religieuse conservés en Bretagne. Pendant 6 siècles, les chanoines ont construit et magnifié un domaine idéal, d’une architecture à la fois élégante et fonctionnelle, avec des jardins de roses, de figuiers, des vergers de pommiers à cidre, des prés salés et un port abrité.
La ruine de l’église est tout simplement magnifique, envoûtante au coucher du soleil. L’un des plus beaux endroits du Trégor-Goëlo.
Belles promenades autour de l’abbaye.
– Paimpol est célèbre pour avoir été au début du xxe siècle un des ports de la grande pêche en Islande. Et Pierre Loti en fera un non-moins célèbre roman en 1868, Pêcheur d’Islande.
Le port reste donc le principal et très connu pole d’attraction de la ville, également le soir dans la gaieté de ses bars.

Ostréiculture : huîtres creuses et plates.

– Le Quartier Latin
C’est un écheveau de ruelles débouchant sur le port, pole de la vie diurne et nocturne des pêcheurs.
– La Place du Martray
Conserve de belles demeures du XVIe siècle. Pierre Loti descendait dans la maison à tourelle, à l’angle de la rue de l’église.
C’est ici qu’il a situé la maison de Gaud, l’héroïne de son roman « Pêcheurs d’Islande ».
– La rue des Huit Patriotes
En empruntant cette rue à partir de la Place du Martray, on peut voir, à droite, « la Maison Jézéquel » (XVe siècle),
– La « Vieille Tour »
Il s’agit en fait du clocher de l’ancienne église paroissiale, érigée en 1550. À sa base, vous remarquerez deux piliers verts en spilite, seuls vestiges d’un premier édifice du xiiie siècle.
Face à la « Vieille Tour », dans le square, se trouve le monument à la mémoire de Théodore Botrel (1868-1925) auteur de la fameuse « Paimpolaise ».
– 2 beaux musées à Paimpol
Le Musée de la Mer, rue de Labenne Près du port, 02 96 22 02 19
Le Musée du Costume Breton – rue Raymond Pellier  – 02 96 22 02 19
– Paimpol a été chantée par Théodore Botrel, dans la chanson La Paimpolaise. Le compositeur y célèbre, pour la rime, une falaise. Il avoua n’avoir mis les pieds à Paimpol que quelques années après la chanson, et alors découvert les falaises de Plouha, une vingtaine de kilomètres au sud. Un café du port se nomme « La Falaise ». “Quittant ses genêts et sa lande,
Quand le Breton se fait marin,
En allant aux pêches d’Islande
Voici quel est le doux refrain
Que le pauvre gâs
Fredonne tout bas
« J’aime Paimpol et sa falaise,
Son église et son grand Pardon ;
J’aime surtout la Paimpolaise
Qui m’attend au pays breton. »…
– Un impressionnant festival du chant de marins, se tient tous les deux ans, les années impaires, début août, sur le port.
– En juillet : Fête des Islandais. Pardon traditionnel (messe, bénédiction de la mer, procession) se tenant autrefois au moment du départ des goëlettes pour les grandes campagnes de « Pêche à Islande ». Suivi d’un Fest Deiz et de démonstrations de danses et musiques bretonnes.
– Train touristique à vapeur entre Paimpol et Pontrieux : http://www.vapeurdutrieux.com/
– Sites internet sur Paimpol : http://www.paimpol-goelo.com/ et http://www.paimpol.net/
Ploubazlanec
Très beaux paysages sur ce cap vers la pointe de l’Arcouest. Les villages sont tout dédiés à la mer, comme Loguivy ou Port-Evens. Un poisson a même remplacé le coq sur le clocher de Loguivy !

Loguivy-de-la-Mer est le port favori des peintres cherchant une immersion dans le monde marin et aussi des amateurs du « bleu de Loguivy », célèbre homard.

– La «Roche aux oiseaux» est située à Loguivy-de-la-Mer. Vous la rencontrerez sur le GR 34. Un promontoire vous fera découvrir à la fois le Trieux, son estuaire et une vue superbe sur l’Archipel de Bréhat. Paysages splendides depuis les rochers de Roc’h an Evned, au-dessus de la vallée du Trieux.

– Le «Plateau du Rohou» : arrivé sur ce site, l’arrêt est obligatoire car vous découvrez dans toute son immensité et dans toute sa splendeur l’Archipel de Bréhat et le Sillon du Talbert, cordon de

sable blanc sur des variantes de bleu.

– Le «Mur des Disparus» situé dans l’enceinte du cimetière, évoque à travers de sobres plaques commémoratives qui lui sont accolées, les quelque 120 goélettes et 2000 marins disparus au cours des campagnes morutières.
– La «Chapelle de Lannevez» fût édifiée à la fin du XVIIème siècle sur les lieux d’une église consacrée à St-Jacques.
– Le musée « Mémoire d’Islande » près de la mairie, sont exposés en toute simplicité des souvenirs de l’époque islandaise : photos, dessins, cartes marines, journaux de bord, maquettes, documents et objets variés évoquant le dur passé des marins de la région qui partirent gagner péniblement leur vie au large de ce « pays de glace ». Ploubazlanec, place de la Mairie
02 96 55 84 62 / 02 96 55 82 16

– Découvrez également les délirants championnats du monde de bateaux à moteurs pop-up (des bâteaux miniatures avançant grace à une bougie) : http://www.ploubazlanec.fr/index.php?page=decouverte&sousMenu=popop

– Plages : de Roch’hir, de Launay et de Ouern.
Carte de randonnées :
Ile de Bréhat
Située sur la côte la plus sauvage de la Bretagne, Bréhat  est tout en contraste, entre la brutalité de sa côte ciselée par le vent et les vagues, et la douceur de ses paysages et de ses jardins. Magnifique pour aller passer une journée en navette, et se promener au hasard des chemins qui sillonnent l’île.
Le population passe de 400 habitants l’hiver à une dizaine de milliers l’été.
Les navettes partent toute l’année de Port Clos (au sud, face au continent) avec la pointe de l’Arcouest, mais aussi l’été vers Paimpol, Erquy, Dahouët, Binic et Saint-Quay-Portrieux.
L’île est en fait composée à marée haute de deux îles : l’île nord et l’île sud, reliées par le pont Vauban. Elle jouit d’un microclimat qui permet d’apprécier de nombreux jardins aux essences méditerranéennes, fait rare en Bretagne. Enfin surtout sur l’île sud, l’autre étant quasi-désertique.
Pourtant relativement éloignée de la Côte de Granit Rose, elle en possède également, ce qui lui donne, avec sa végétations, beaucoup de couleurs.
Sous Louis XIV, après de nombreuses invasions anglaises ou espagnoles, Vauban l’architecte du roi, décida de fortifier l’île et construisit le pont qui porte son nom.
Fin XVIIIe et début XIXe, les marins de l’île devinrent célèbres par leurs bravoure dans les équipages corsaires.
De nombreuses personnalités et artistes y ont séjourné : Prosper Mérimée, Ernest Renan, Pierre Loti, Théodore Botrel, les frères Goncourt, Paul Gauguin, Henri Matisse.
A visiter :
         – Le Port-Clos.
         – la chapelle Saint-Michel, sur un tertre d’où l’on peut admirer le paysage.
         – l’église N.D. de Bonne Nouvelle dont les premières pierres ont été posées au 15ème siècle et les vestiges de l’ancienne citadelle bâtie de 1860 à 1862 .
         – le sémaphore.
         – la croix de Maudez.
         – la chapelle Keranroux.

– Le « paon de Bréhat », est un morceau de granit surplombant un gouffre, avec son phare. On dit que les jeunes gens voulant se marier dans l’année viennent

lancer un caillou dans l’interstice du rocher : s’il atteint l’eau sans ricocher, leur souhait serait exaucé. Mais s’il touche la paroi, la cérémonie serait autant de fois retardée que le nombre de chocs qu’aura rencontré le caillou…

– Le moulin à marée du Birlot fut construit de 1633 à 1638 par le Duc de Penthièvre, seigneur de Bréhat. Il est singulier car son mécanisme est alimenté par l’eau de la mer. Il ne fonctionne pas directement avec le courant de marée mais se sert indirectement

de celle-ci pour remplir l’étang qui lui sert de réserve d’eau. En fait, le moulin ne peut tourner si sa roue est immergée. Par contre, lorsque la mer est suffisamment descendue (mi-marée dans le cas du Birlot),la réserve d’eau alimente la roue par une vanne. Le moulin peut alors tourner pendant 6 heures, deux fois par jour, et toute l’année, ne dépendant pas des aléas du vent. Il a été remis en état en 1994.

– 86 îlots et récifs entourent Bréhat, dangereux pour la navigation de plaisance.
– Office de tourisme : Le Bourg, 22870 ÎLE-DE-BRÉHAT
tél. 02.96.20.04.15
L’île Maudez
Saint Maudez est un saint breton, connu sous différentes orthographes : Maudé, Maudet (gallo), Maodez ou Modez (breton), Mawes (anglais).
A priori irlandais d’origine, c’est surtout en Bretagne armoricaine que son culte est important, et principalement sur la côte du Trégor (plus de 60 chapelles lui sont dédiées). Il créa au Ve siècle un monastère sur l’île Maudez (à côté de Bréhat) dont on peut encore voir les traces, dont une sorte de coque cylindrique, abris individuel étant réputé être celui du Saint. Il s’y installa avec deux disciples, saint Budoc et saint Tudy (saint Tugdual). Il en chassa alors les nombreux serpents et c’est pourquoi il est invoqué pour se défendre contre les reptiles, insectes…
Le Trégor
Où que vous soyez dans le Trégor, vous pouvez vous procurer des cartes ou guides de randonnées dans les offices de tourisme et partir à la découverte des hameaux et petit villages par les sentiers détournés et incroyables chemins creux à la beauté singulière, en quête d’une chapelle perdue ou d’une fontaine oubliée, dont, pourtant, des générations de trégorrois ont juré qu’elle avait des pouvoirs extraordinaires…
Lanmodez
Ce village près de Pleubian porte donc lui aussi le nom du même saint. Son église fut fondée en 1768 mais le porche est de 1567.
Pleubian et la presqu’île sauvage
– Le village est surtout connu pour son fantastique Sillon de Talbert : un cordon de galets et de sable large de 35 mètres il avance en forme de chaussée dans la mer jusqu’à une distance de 3 kilomètres. Il s’agit évidemment d’une curiosité géologique. Il protège ainsi le littoral spécialement durant les grandes marées, et fait également à cette occasion le bonheur des pêcheurs à pied.
– La légende voit en l’enchanteur Merlin le bâtisseur de cette chaussée : amoureux de la fée Viviane, il aurait déversé là des cailloux par millions afin de la rejoindre… ON peut voir tout le long de nombreux choux marins, une espèce protégée.
– Le phare des Héaux de Bréhat (1840) : d’une hauteur de 47 mètres, il est édifié sur un banc de rochers au large., sur une zone de récifs portant le nom d’Epées de TREGUIER, agressé par de courants violents et d’incroyables déferlantes.
– A côté, le Centre d’Etudes et de Valorisation des Algues (CEVA) se visite.
– La Chaire calvaire (XVe siècle) en granit, haute de 2,20 mètres, est un monument original. Il comprend des sculptures de la passion du Christ.
– L’église Saint Georges est du XIXe siècle, en granit et en schiste, mais possède un joli mûr-clocher.
– Le sémaphore de Creac’h Maoût : ses ruines à 41 mètres d’altitude, dominent tout, de Bréhat à l’estuaire du Jaudy.
– Le Musée-brocante de la presqu’île : « Vieux outils et métiers d’antan » – 13, rue Saint-Antoine – 22610 Pleubian – Tel : 02 96 22 92 64
– Joli marché le samedi matin.
– Randonnées : tout le chemin des douaniers est magnifique.
Lézardrieux :
Magnifique promenade par le sentier des douaniers sur le côté est de la rivière Trieux.
Château de la Roche-Jagu :
Ce très beau château du XVe siècle à Ploëzal, sur la rive gauche du Trieux, offre un non-moins beau point de vue sur cette rivière, qu’il était autrefois chargé de protéger.
Le parc se visite et des sentiers sont balisés :
Trédarzec :
– Le mur-clocher de cette église (reconstruite en 1838) offre un joli panorama, demandez à y accéder.
– Joli moulin de Carpont, lové dans un coude de la rivière, avec une grande roue à aubes qui tournait au gré des marées.

Tréguier

Un peu dans les terres, lovée dans une courbe du Jaudy, la très belle et paisible ville de Tréguier cache un passé un peu plus turbulent.
Tréguier fut une capitale religieuse aux multiples croyances. Celtiques tout d’abord, et principalement dans les campagnes environnantes, avec ses monuments mégalithiques, ses fontaines aux eaux vertueuses…
Les « saints » irlandais ou Gallois comme saint Tugdual en 535, vinrent ensuite évangéliser les campagnes. Le plus célèbre prêtre catholique de Tréguier étant évidemment saint Yves. Mais les vieilles croyances, tout comme les histoires de sorcelleries perdurèrent, autour du culte quasi-vaudou de Saint-Yves-de-Vérité par exemple, une statue qui terrifia la région pendant des siècles, par l’intermédiaire de laquelle on faisait mourir ses ennemis, histoire racontée dans deux ouvrages qu’on ne peut pas n’avoir pas lu si on s’aventure en ces terres trégoroises : La Légende de la Mort par Anatole Le Braz, et Le Crucifié de Hengoat par Charles Le Goffic, des écrivains enfants du pays. Et ils ne furent pas les seuls, car la nouvelle religion créée à Tréguier fut celle de la Raison, dont la déesse trône derrière la statue d’un autre enfant-terrible du pays, l’écrivain Ernet Renan, narguant la cathédrale et les catholiques. Lors de l’érection de cette statue, les catholiques écoeurés élevèrent un gigantesque calvaire sur le port : Le Calvaire de Protestation.
Vers 1505, la duchesse Anne de Bretagne et reine de France effectue un pèlerinage sur le tombeau de saint Yves.

La cathédrale servit d’écurie et fut tellement saccagée qu’elle ne put servir au culte imposé de l’Être suprême (reconnaissance d’un être suprême et de l’immortalité). Ce culte s’opposait au culte de la Raison instauré par Chaumette en 1793 (quel Bazard théologique !).

Tréguier est ruinée par la perte de son statut. Avant la Révolution, elle était plus peuplée que Saint-Brieuc, de nos jours elle est douze fois moins peuplée.

Centre Ville : magnifiques ruelles et vieilles maisons à pans de bois, dont la maison de Renan. Très belles promenades le long du port et de la rivière Jaudy.
La cathédrale actuelle fut édifiée à partir de 1339, à la gloire de saint Yves (canonisé en 1347). Elle abrite le tombeau de plusieurs défenseurs et religieux de la cité épiscopale, dont Jean V, duc de Bretagne et Saint-Yves de Kermartin, patron des avocats.  Elle est en forme de croix latine de 75 mètres sur 17,45 mètres qui coiffe une voûte de 18 mètres de hauteur.
Très impressionnante, sa flèche surplombe toute la ville à plus de 60 mètres de hauteur tout en gardant une légèreté due sans soute aux motifs originaux qui l’ajourent (des motifs de cartes à jouer, car la flèche fut offerte par le roi de France avec l’argent de la Loterie).

Le formidable cloître du XVème siècle, avec ses 48 arcades, offre le meilleur point de vue sur le chevet et les trois tours de la Cathédrale.

– Le couvent des Augustines :
En haut de la rue de la Chalotais, cet ancien couvent, construit au XVIIème siècle sur les ruines de la « Salle des Passants » où de son vivant Saint Yves soignait les malades.
Aidées par de nobles protecteurs, par l’évêché et la ville, les Augustines remirent en état la chapelle et le reste des bâtiments. Pendant la Révolution, elles soignèrent une centaine de soldats du bataillon d’Etampes, et de ce fait ne seront incarcérées qu’après leur départ. Elles sont alors remplacées par des laïcs dont le manque d’efficacité provoque le rappel des augustines, alors emprisonnées dans l’hôpital. Les dernières Augustines quittèrent la ville en 1995.
Le Monastère est aujourd’hui devenu un centre spirituel reconnu et sa chapelle de l’Hotel-Dieu, son cloître et ses cellules des moniales méritent une jolie visite.
Saint-Yves :
C’est le plus grand des saints bretons. Yves Hélory est né à Kermartin en 1253. Après ses études de Droit, entre autres, à la mort de ses parents, il hérite du domaine de Kermartin, qu’il transforme en hospice et il y soigne lui-même les malades. Il devient rapidement le défenseur infatigable des pauvres et des malheureux. Il meurt en son manoir de Kermartin en 1303. Il est canonisé très rapidement, en 1347, par le Pape Clément VI. Il est le saint patron des avocats du monde entier, des pauvres, miséreux et orphelins.
Chaque année, le 3ème dimanche de mai, les rues, les fenêtres, les balcons de Tréguier s’ornent d’aromes, de bannières et de messages afin d’accueillir les milliers de pèlerins. Cette ferveur populaire fait du Pardon de Saint-Yves l’un des plus suivis de Bretagne. Prêtres, avocats en robe et fidèles forment un cortège de plusieurs centaines de mètres se dirigeant au son des bignous et bombardes vers Minihy-Tréguier, commune natale de Saint-Yves.
Ernest Renan (1823-1892)
Il n’était qu’un modeste écolier, modèle et studieux, lorsqu’il fut remarqué par ses maîtres de Tréguier et appelé à poursuivre de brillantes études dans les séminaires parisiens. Ayant perdu la foi, il renonça au sacerdoce et professa à la Sorbonne et au Collège de France dont il devint, à la fin de sa vie, l’administrateur.
Philologue, historien des religions, Renan fit scandale avec la publication de La Vie de jésus, remettant en cause la divinité du Christ.  Considéré comme un maître à penser à la fin du 19e siècle, membre de l’Institut, Renan mourut en pleine gloire en 1892.
– Tréguier est une des étapes du Tro-Breizh, le traditionnel pèlerinage autour de la Bretagne.
– Pardon de Saint-Yves le 3e dimanche de mai.
Minihi-Tréguier
L’église paroissiale a été construite du 14ème au 15ème siècle, sur l’emplacement de l’ancienne chapelle du manoir de Kermartin, celui de saint Yves. Elle est de style gothique et a subi beaucoup de transformations au cours des siècles. Dont un mur-clocher du XIXe.
– Bel acqueduc de 1610 au dessus de la rivière Guindy en direction du village du même nom.

Plougrescant

L’un des sites majeurs de Bretagne, surtout de part ses paysages incroyables.
Sa côte sauvage à la nature agressive s’étend à perte de vue, lui faisant ressembler à l’enfer quand les vagues se déchaînent, ou à des paysages lunaires au crépusucle. Véritable labyrinthe de landes de pierres et de sables, Plougrescant est à découvrir au gré des marées, des tempêtes et des éclaircies, des saisons, du jour et de la nuit : un site vraiment enchanteur.
La pointe du Château, au nord, en est le site le plus connu. En longeant les masses granitiques, vous arriverez au hameau de Pors-Hir où certaines maisons épousent les rochers.
A son extrémité, à Porz Bugalé, vous pourrez observer les fantaisies de la nature et les formes étranges qu’elle a donné à ces amas de pierres géantes aux couleurs roses et grises.

Plougrescant est surtout connu pour sa carte postale qui a fait le tour du monde avec la petite maison entre deux

énormes blocs de granit, entourée d’un muret de pierre. Le panorama y est époustouflant.
A marée montante quand le vent est de la partie, l’écume est projetée entre les roches en un véritable feu d’artifice, particulièrement à l’autre bout de la plage, où se trouve le célèbre Gouffre de la baie d’enfer.
Les marcheurs pourront ensuite prendre le sentier jusqu’à Pors Scaff où se dresse le rocher de Napoléon, surnom dû au petit chapeau bicorne rappelant celui de l’empereur, qui le coiffe, puis vers l’anse de Gouermel. Vous y aurez un joli point de vue depuis la hauteur.
– La chapelle Saint-Gonéry

Cette petite chapelle est très célèbre avec son clocher penché comme la tour de Pise.

En plomb, la flèche date de 1612 et coiffe une tour du Xe siècle.

3 saints ornent la porte de la chapelle : Saint Tugdual, Saint Yves et Saint Gonéry.
Les lambris de la nef sont décorés de peintures naïves représentant des scènes de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament. Elle referme le tombeau de l’évêque Guillaume de Halgouët (1599). Dans l’enclos paroissial se trouve une chaire extérieure.
Le calvaire de 1595 est composé de trois croix représentant le Christ entouré du bon et du mauvais larron. Chaque printemps un pèlerinage part d’ici pour l’île Loaven, emmenant les reliques du Saint rendre visite à sa maman …
Un sarcophage du 8ème siècle contiendrait les reliques du saint.
– Plage : Le Pors-Hir
Penvénan
Le Port-Blanc, sur le littoral de Penvenan : si le hameau contient une jolie chapelle du début du XVIe, avec une chaire de 1734, le Port-Blanc est avant tout connu pour sa magnifique plage avec des galets blancs par endroits. Entourée de monticules granitiques comme à Plougrescant, elle début au rocher de la Sentinelle, ancienne tour de guet abritant désormais une statue de la Vierge.

Côte de Granit Rose

Perros-Guirrec et Ploumanach
Si Perros possède une jolie église du XVIIe, et de jolies plages comme celle de Trestraou, c’est le petit port de Saint-Guirrec qui lui vole la vedette, point central de la Côte de Granit Rose et certainement l’un de plus beaux endroits de France. On peut le rejoindre à pieds depuis Trestraou, ou bien y aller directement et se promener dans les environs. Un site incontournable avec ses pyramides de granit représentant des formes plus étranges les unes que les autres.
Au milieu de la plage de Saint-Guirrec, le petit oratoire est très célèbre. Fréquenté par les femmes de marins qui venaient y prier, il était également invoqué par les jeunes filles célibataires qui y plantaient des aiguilles (encore le vaudou breton !). Si celles-ci tiennent, elles sont mariées dans l’année. Vous pouvez vous y essayer, cependant, nous aurons la gentillesse de vous prévenir que cette statue est en pierre, l’originale ayant été remontée dans la chapelle du XIVe, au-dessus de la plage, un peu détériorée par le planté d’aiguille.
Juste en face, le château de Costaeres, perdu dans les chaos granitiques, et donnant tant de charme au lieu, est ici depuis le XVIIIe.
Prenez le sentier qui suit la plage pour arriver au milieu des chaos. Vous pouvez y marcher pendant 30 bonnes minutes, au moins jusqu’au hangar des sauveteurs en mer qui se visite.

Et la Maison du littoral Sur le site protégé des Landes de Ploumanac’h au coeur des chaos de granit rose.

Exposition consacrée au Bassin Granitier de Perros-Guirec et la Côte de Granit rose.
Chemin des Douaniers – Parc ar Men-Ru Ploumanac’h
02 96 91 62 77
Vous pouvez aussi poursuivre le chemin des douaniers vers l’ouest. Il contourne Pen Ar Krech, la pointe qui abrite le port de Ploumanach et son moulin-à-marée, puis, la belle vallée des Traouïéro.
L’été, le site de Saint-Guirrec est bondé et perd un peu de son charme, mais bon…. c’est incontournable.
Perros est une station balnéaire complète où l’on peut vraiment tout trouver pour des vacances parfaites.

– Musée de Cire

Reproduction en grandeur nature des scènes historiques sur le thème : Bretagne, Révolution, Chouannerie, Trégor 1900.
– Exposition de coiffes et documents anciens.
Bd du Linkin – Port de Perros-Guirec
02 96 91 23 45
– Début août chaque année, a lieu le festival des Hortensias avec de nombreux groupes bretons : http://gwalarn.org/hortensias/
régastel
Avec ses rochers de granit rose, qui entourent douze plages de sable fin et de jolis îlots, la côte de Trégastel, s’allonge sur 17 kilomètres. Idéal pour les promenades et les détentes dans de petites criques.
– Jolie église construite entre XIIè et XIXè siècle avec son toit surmonté d’une tourelle à coupole en granit et son ossuaire.
–  Le calvaire du bourg : Construit en 1872 par l’Abbé Bouget, qui édifia la statue du Père Éternel, au dessus de l’actuel Aquarium Marin.  L’autel est surmonté d’une piéta et le chemin en spirale conduit à plusieurs niches qui comportent des statues
– Kerguntuil : un joil dolmen de 6 mètres de long et une allée couverte non moins belle mesurant 9 mètres.

– La stèle gauloise de Trégastel est un des rares témoins du second âge de fer ; elle daterait de la fin du IVème siècle avant J.C. C’est un monument haut de 3 m, de type conoïdo-quadrangulaire, dont chaque arête est rabattue pour former trois cannelures. Sur toute une face, sont gravés des motifs sans doute symboliques : deux spirales en « S » et une spirale en corne de bélier. Elle est désormais abritée et visible

à l’office de tourisme.

– Aquarium de Trégastel : il est construit sous un ensemble de bloc de granit rose. Photo extérieure de l’aquarium
– Le forum de Trégastel est un complexe aqua-tonique d’eau de mer chauffée à 30°. [(http://www.forum-tregastel.com/)
Village animé, avec tous services balnéaires.
Pleumeur-Bodou
Depuis la première télécommunication transatlantique par satellite en 1962, passée d’ici par l’antenne qu’abrite la drôle de bulle gonflée à l’air, jusqu’aux premières images TV par satellite, Pleumeur et ses antennes forment désormais, avec le pôle de technologie de Lannion, une des principales zone de sciences de la communication de France. Mais Pleumeur a également su mettre cette science à la portée du public dans son Cosmopolis, qui regroupe le Musée des Télécoms et son Radôme, le Planétarium de Bretagne et le Village Gaulois. Vous pouvez aussi découvrir le monde des oiseaux de mer à la Station L.P.O. de l’Ile-Grande.
Vous pourrez vous promener le long des plages de sable fin, à travers bois et landes, vers de superbes chapelles, fontaines, calvaires et mégalithes (allée couverte, dolmen et le fameux menhir christianisé de Saint-Uzec).
Trébeurden
Il s’agit d’une des grandes stations balnéaires du Trégor, avec tous services et animations en été.
Malheureusement, la scandaleuse construction d’un port dans les années 1990 a défiguré le lieu.
Avec 2 allées couvertes, 7 menhirs et 1 dolmen Trébeurden à de quoi voir venir ! Le « Champ du Menhir », qui en est le plus spectaculaire, marque l’entrée de ce territoire en venant de Pleumeur-Bodou et Ile-Grande. L’Allée de Prajoù-Menhir longue de 14,50 mètres et couverte de 7 dalles dont certaines gravées, est le monument le plus impressionnant.
Chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle
Elle a été reconstruite en majeure partie en 1670 et 1687 et a connu quelques réparations en 1827.
Vous pouvez admirer, à l’intérieur, un très bel autel au retable surmonté de colonnes torsadées, où figure la Sainte Vierge sur un paysage marin et de nombreux ex-votos.
Fête de la Moisson début août.
Lannion
Cette ville dans les terres, avec ses 20 000 habitants, est donc l’une des principales du Trégor, dans laquelle vous trouverez bon nombre de services. Lannion, comme Pleumeur, vit pour beaucoup des nouvelles technologies, celles de la communication en l’occurrence.
– Eglise de Brelevenez
C’est par le grand escalier de 140 marches situé côté Lannion qu’il faut monter au « Crec’h Tanet », le sommet enflammé où se perche l’église de Brélévenez. L’origine de l’église de Brélevenez remonte au XIIe siècle et à l’histoire des Templiers. Elle a été reprise à l’époque gothique. Le clocher de granite qui domine la ville de Lannion et la vallée du Léguer est du XVe siècle.
-Jolies maisons à pans de bois de la place du général Leclerc, et plus généralement un centre-ville très charmant.
– Couvent des Ursulines
Monastère Sainte-Anne transformé partiellement fin 2006 en médiathèque
– Château Le Cruguil, xve siècle, visitable l’été.
– Manoir de Langonaval, xve siècle, visitable l’été.
– Manoir de Kerprigent, extérieur visitable sur rendez-vous.
– Festivals, chaque été : Les Tardives : contes, musiques et danses ; le Festival d’Orgue et de musique en Trégor, les Estivales Photographiques, et nombreux spectacles y compris hors-saison.
– Carré magique : la Maison du cirque, accueille différents types de spectacles : http://www.carre-magique.com/accueil.html
Château de Tonquédec :
A 8,5 km de Lannion, ces imposantes ruines médiévales sont l’un des sites les plus visités du département, admirablement intégrées dans le cadre naturel de la vallée du Léguer qu’elles dominent. La forteresse fut bâtie au XIIe siècle par la famille Coëtmen dont les descendants sont toujours propriétaires, 8 siècles après.
Il fut finalement démantelé vers 1626 sur décision de Richelieu.
Avec ses onze tours et une enceinte close, il est un endroit incontournable du Trégor.
Ploulec’h
Consacrée à Saint-Pierre et Saint-Paul, c’est en 1532
Le clocher-mur actuel, surmonté de clochetons à ciel ouvert et flanqué d’une tourelle d’accès sera construit en 1738
Au Yaudet, chapelle de 1861 reconstruite sur les ruines d’édifices s’étant succédés depuis le XIeme elle a la particularité de présenter un retable avec une vierge couchée du 17e siècle.
Belles promenades le long de la rivière.
Tredrez-Locquemeau
Belles promenades le long de la pointe de Séhar.
L’église de Tredrez date de 1500. Saint Yves en fut recteur.  On y remarque le fameux chevet à noues multiples avec pignons aigres et rampants ornés de crochets ce genre de chevet étant en quelque sorte la signature de cet architecte.
Le clocher-mur est de type lannionais. Le porche sud abrite des statues en pierre du XVII.
Le mobilier, les fonts-baptismaux du XIVe sont surmontés d’un baldaquin en bois du XVIe (sans doute le plus ancien de Bretagne).
On remarquera aussi la statue de la Vierge à l’Enfant avec l’arbre de Jessé.
Dans l’enclos un ossuaire du XVIe et sur le socle du calvaire, un poisson (un des premiers symboles ésotériques pour désigner le Christ).
Saint-Michel-en Grève
Son église fut construite à la fin du 15ème siècle, mais elle fut ensuite agrandie et remaniée au 17ème siècle, flanquée du clocher-mur et d’une tourelle avec escalier à vis en 1614.
Malheureusement, la grève est attaquée depuis quelques années par des algues-vertes malodorantes.
Plestin-les-Grèves
Grand nombre de manoirs et châteaux, dont le beau manoir fortifié de Leslac’h, souvent nommé « château », du 15ème siècle.
Entre Beg Douar qui protège le port de plaisance et les Rochers d’Argent qui ouvrent le petit estuaire sur la mer, le Sentier de la Corniche est très joli et abrite de petites criques et de très belles vues.
– Ruines de thermes du Hogolo
Il s’agit d’établissement de bains romain composé d’une succession de salles : vestiaire, salle froide, pédiluve, salles tièdes pour s’acclimater aux températures plus élevées là où on se faisait masser, doucher et enduire d’huiles et substances odorantes.
Venait ensuite le bain chaud. Finalement, le baigneur se plongeait dans un bain d’eau froide.
Certaines salles étaient chauffées par le sol et les parois : deux foyers l’un à l’extérieur du bâtiment, l’autre inclus dans une vaste remise.
BON A SAVOIR SUR LES COTES D’ARMOR

– Festivals :

Tous les deux ans, les années impaires, en août : Fêtes médiévales à Montcontour, au sud de Saint-Brieuc : http://www.moncontour-medievale.com/
Festival Art Rock, fin mai début juin à Saint-Brieuc.
– Spécialités : Eau de Plancoët, huîtres de Paimpol, Coco de Paimpol (haricots demi-sec), gavottes de Dinan, Coquilles Saint Jacques de la baie de Saint Brieuc, Pain plié : Peu de temps avant d’enfourner, on replie la pâte sur elle-même, à la manière portefeuille et on met à cuire… Le pain qui en ressort a la forme de deux pains soudés quasiment à angle droit, sa mie est plus serrée, moins aérée… ce qui en fait un pain original et très goûteux…
– Sports : Saint-Brieuc et le fameux En-Avant-de-Guingamp ont deux belles équipes de football évoluant en haut niveau.
– Tous les Fest-Noz sur : http://www.fest-noz.net
– Trois livres à lire : La Légende de la Mort par Anatole Le Braz, Le Crucifié de Keraliès par Charles Le Goffic, et Pècheur d’Islande par Pierre Loti.
– Transports : Le plus grand aéroport est à Saint Brieuc. Le TGV de Paris s’arrête à Saint-Brieuc, Guingamp et Lannion. Possibilités de rejoindre Paimpol en train régional en partant de la gare Guingamp.

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