Guide voyage France

Visiter le Morbihan (Auray, Lorient, Vannes, Carnac, Quiberon, Belle-Ile…)

Mor-bihan signifie en Breton « la petite mer », en référence à son golfe. Le Morbihan est une terre de grandes traditions celtiques, symbolisées par les menhirs de Carnac ou le festival interceltique de Lorient. Grande terre d’histoire, ses sites touristiques sont pour la plupart regroupés près de la côte.

Les plus grandes villes sont Lorient et Vannes (aeroports et gares TGV vers Paris).

Endroits les plus touristiques : Carnac, Belle-Ile, Ile de Groix, Quiberon, Le Golfe.

La Forêt de Broceliande, partagée entre deux départements bretons.

Les principaux sites megalithiques sont les alignements de Carnac, le cairn de Gavrinis, le Grand menhir brisé et la Table des Marchand de Locmariaquer, et Arzon.

Il est à noter que 99% des petits ports du Morbihan sont des endroits aux charmes incommensurables, tout comme les plages. Il est évidemment impossible de tous les énumérer ici, mais si vous avez du temps, n’hésitez pas a vous y aventurer…

Conseil : n’oubliez pas d’emporter des CD de musique, comme le Bagad de Lann Bihoue ou encore les pirates-rockeurs de Soldat-Louis.

 

D’Ouest en Est :

Larmor

Station balnéaire avec de très belles plages de sable fin (Kerguélen, Locqueltas, Port Maria, Toulhars, …), cordon dunaire avec ses marais (anse de Kerguélen, parc océanique). Tout pour le tourisme et les loisirs nautiques.

http://www.larmor-plage.com/tourism/index.php

Lorient

Cette ville fut tout d’abord un port de commerce créé en 1666 afin de contribuer au developpement du commerce vers… l’Orient. Le port fut racheté par le roi de France un siècle plus tard pour en faire un arsenal royal. Le très important port de pêche ne s’est developpé que depuis le début du XXe siecle.

En 1941, les Allemands décident d’y construire le quartier général de leurs sous-marins. Entre 1943 et 44, les bombardements alliés détruisirent totalement la ville, excepté la base sous-marine (!), qui existe toujours et se visite.

Entierement reconstruite, « la ville aux cinq ports » (militaire, pêche, commerce, voyageurs et plaisance) n’est donc pas la plus jolie ville de Bretagne. Du moins elle a la reputation d’être la plus vivante, grâce à ses marins qui mettent l’ambiance toute l’année sur le port et dans les bars.

Connue pour ses Merlus (son equipe de foot www.fclweb.fr), Lorient est avant tout célèbre à travers le

monde pour organiser (généralement au début de chaque mois d’août) le plus grand festival celte du monde : le Festival Interceltique de Lorient, ou entre deux concerts de musiques du monde celte, des parades en costumes traditionnels defilent au son des bagads (groupes de sonneurs de binious…).

Petit lexique : le biniou est la cornemuse bretonne.

Deux groupes locaux sont très connus : les sonneurs militaires (marins) du Bagad de Lann Bihoue ou encore les pirates-rockeurs de Soldat-Louis.

www.festival-interceltique.com

Fin novembre 2007 doit ouvrir la Cité de la Voile Éric-Tabarly, un ensemble comprenant un musée et differentes exhibitions. Sur les traces du grand navigateur breton, cette structure souhaite permettre de faire découvrir la voile à un plus grand nombre de personnes que les initiés. hwww.citevoile-tabarly.com/

www.lorient-tourisme.fr

 

Port-Louis

La citadelle de Port-Louis, édifiée à partir de 1591 sous la conduite de Cristobal de Rojas est située sur une pointe rocheuse à l’entrée de la rade de Lorient. Maintes fois remaniée pour aboutir à l’actuel plan rectangulaire bastionné aux angles et aux côtés, la citadelle abrite aujourd’hui le musée de la Compagnie des Indes de la ville de Lorient et le musée national de la marine.

http://www.lorient.com/musee/

http://www.musee-marine.fr/

http://www.ville-portlouis.fr/

 

Ile de Groix

(navettes au depart de Lorient)

Très bel endroit. Ses 2300 habitants sont appelés Groisillons. On leur donne aussi le surnom amusant de Greks, les groisillonnes ayant autrefois toujours une cafetière (grek en breton) sur le feu pour réchauffer les pêcheurs de la famille à leur retour.

L’île est longue de 7 kilomètres et large de 3 (au maximum), avec d’un côté Primiture, ses plages de sable fin et ses bosquets verdoyants et de l’autre Piwisy avec son aspect plus sauvage et ses falaises.

De nombreux touristes en été (et de jolies parisiennes).

– Les balades entre les maisons de pêcheurs du XIXe siècle dans les petits hameaux sont fantastiques. On peut y voir une 30aine de lavoirs et fontaines sur le domaine public ainsi que des menhirs.

– La plage principale — les Grands Sables — offre plusieurs aspects exceptionnels : elle est l’une des rares plages convexes d’Europe, mais cela depend curieusement des moments, car elle se déplace très rapidement à cause des courants (160 mètres en deux ans), et elle est constituée de deux sables de couleurs différentes.

Plage des sables rouges : la plage se teinte d’une couleur rouge après les forts coups de vents.

Locmaria, premier port de Groix, fut le village le plus peuplé de l’île jusqu’à l’essor de Port Tudy dans les années 1880.

Port Saint Nicolas : site préservé et authentique, il offre un panorama unique.

Port Lay : petit port qui a vu l’établissement de la première école française de pêche en mer (1895).

– Conserverie et fumaison de poissons : Mez Kerport Lay – Tél. 02 97 86 81 37 -Vente directe. Ouv. toute l’année.

– Maison de la réserve naturelle – Le Bourg – Tél. 02 97 86 55 97  Ouverte tous les jours en juillet et en août. En juin, septembre et petites vacances scolaires: tous les matins sauf le dimanche. Le reste de l’année: le samedi de 16h00 à 18h30.

– Le Village de Quelhuit, typiquement groisillon aux ruelles calmes et sinueuses, abrite une chapelle.

Phares de Pen Men (1839, dans la reserve naturelle)) et de la pointe des Chats.

Église Saint-Tudy (xixe siècle) au Bourg. Cette église est la seule église de France à avoir comme girouette un thon en place du coq ou de la flèche, dont la légende voudrait que ces soit des korrigans qui en aurait fait don aux pêcheurs de l’île.

Quatre Chapelles :

– la Trinité (XIXe siècle) au Bourg,

– Saint-Léonard (XVIIIe) à Quelhuit,

– Notre-Dame de Calméan (XVIIIe ) au Méné,

– Notre-Dame de Place-Manec (XIXe) à Locmaria.

Camp préhistorique de Kervédan (dit Camp des Gaulois).

L’Ecomusée de l’île de Groix est un musée consacré au patrimoine et à l’histoire de la vie d’une communauté insulaire. Une bonne introduction à la découverte de l’île pour ceux qui viennent la visiter .

http://ecomusee.groix.free.fr/

– Grotte aux Moutons

– Le Trou de l’enfer, impressionnant par sa faille vertigineuse est objet de légendes.

– Trou du Tonnerre.

Cinema, marché, club de plongée :

http://assoc.orange.fr/subagrec/

Malardig, au mois de février : le carnaval, autour d’un nouveau thème chaque année, anime les rues, les commerces et les cafés de Groix.

Sites internet :

http://iledegroix.ca.cx/

http://www.lorient-tourisme.fr/?otgroix

http://typo3.loth.safetyhost.net/livraison/Ile_de_Groix.groix0.0.html

 

Riviere d’Étel :

La RiVIèRE d’Étel

La rivière d’Étel (“ria” signifie rivière marine en Breton) est l’un des plus beaux endroits du Morbihan, même s’il n’en est pas le plus connu, pour ses paysages sauvages ses magnifiques petits villages et sa faune riche en toutes espèces. A pieds, À velo, en bateau ou Kayak, vous pourrez faire des étapes fantastiques dans des criques sublimes, voir un incroyable patrimoine : « Lechs » du XIIe siècle, chapelle du XIVe siècle, fontaine du XVIIIe siècle et, bien sûr, la merveilleuse île de Saint-Cado et sa chapelle du XIe siècle.

La rivière d’Etel est un paradis pour l’huître. Ne quittez pas la région sans avoir goûté leur saveur particulière.

Gardienne de la rivière, la célèbre Barre d’Etel forme une barrière naturelle, comme pour préserver cette mer intérieure.

http://perso.orange.fr/etel/

Belz est la commune de toutes les découvertes : les chemins côtiers et sentiers de randonnée, révèlent aux promeneurs de petites merveilles : vestiges mégalithiques, chapelles, fontaines, petits ports isolés, points de vue impressionnants sur la Ria d’Etel.

L’île Saint-Cado (accessible par route) et sa chapelle du XIe forment véritablement le petit bijou de la rivière d’Etel. A ne pas rater. Elles sont également le paradis des peintres et photographes.

L’île de Saint-Cado est reliée à la terre ferme par une chaussée. La légende raconte qu’elle aurait été créée par le diable après négociation avec Saint-Cado. L’accord prévoyait en échange l’âme du premier passant, qui fut … un chat !

Dans la chapelle on peut voir le lit de Saint-Cado. La légende raconte qu’en se penchant dessus, on entend le bruit de la mer… et cela guérit les sourds !

Le Pont Lorois est le seul a traverser la Ria. Il offre de magnifiques points-de-vues.

L’association « Les amis de Saint-Cado » http://saint.cado.free.fr

Une idée de randonnée sur ce site : http://rando.abri.free.fr/Randonnees/56/Belz.htm

 

Erdeven contient 450 hectares de dunes protégées et conservées à l’état sauvage jouxtant une magnifique plage de sable fin et doré qui s’étend à perte de vue et de très beaux sites mégalithiques ! Dolmens et cromlech voisinent les calvaires et chapelles d’une époque plus “récente”.

Ainsi, à la sortie d’Erdeven, le site de Kerzerho est un vestige d’alignements s’étendant probablement à l’origine sur plus de 2 kilomètres en une dizaine de files. Plus de 1.000 pierres dressées ont été recensées sur ce « Grand Arc ». Un circuit de promenade de deux heures permet de les approcher.

Une randonnée sur le «Grand Arc» :

www.bretagne.com/fr/tourisme/balades/morbihan/erdeven

www.ot-erdeven.fr/ot-erdeven/ot.htm

La pointe du Perche est idéale pour observer la ria, et la table d’orientation permet de repérer les différents îlots. Un second dolmen se dresse en bord de route en rejoignant Saint-Cado.

Etel garde jalousement l’entrée de la Ria d’Etel et bénéficie grâce à sa position charnière des atouts naturels de la mer et de la rivière qu’elle a su mettre en valeur. Elle offre une vue imprenable sur la barre d’Etel, particulièrement spectaculaire les jours de tempête.

La pratique des activités nautiques se fait en toute sécurité grâce à un plan d’eau de mer de 4 ha. Toutes les passions sont offertes : planche à voile, plongée sous-marine, voile, balades sur la rivière d’Etel ou sur les dunes toutes proches, pêche en mer (bars, soles) ou à pied. N’oubliez pas de visiter les restaurants et leurs spécialités de thons grillés.

La barre d’Etel, à l’entrée de la rivière est aux confluents de la mer et de la rivière. De sable blanc, elle se deplace en fonction des vents et des courants.

De nombreux drames maritimes s’y produisirent, par exemple en 1958, lorsque neuf personnes moururent lors du chavirage du canot du Docteur Bombard …

Etel c’est aussi l’histoire d’un port et de ses thoniers, contée par le Musée des Thoniers. Son port accueillait jusqu’à

140 thoniers. De cette époque, Etel garde un souvenir vivace en célébrant à la mi-août sa celebre Fête du thon.

Le site du syndicat d’initiative d’Etel  :

http://perso.wanadoo.fr/etel

Le site du musée des thoniers : www.museedesthoniers.fr

– Locoal-Mendon est la plus mystérieuse, la plus celte et certainement le moins connu des villages de la Ria d’Etel, tout au fond de la rivière.

Pourtant on y cultive l’une des meilleures huîtres de Bretagne, et les paysages sont également de toute beauté.

Ses rives sauvages demeurent mystérieuses. Et c’est peut-être pour ça que les chouans, royalistes bretons insurgés contre la Révolution, s’y réfugiaient avec leur chef Georges Cadoudal.

Presqu’île de Quiberon

Encore un endroit que les amis de la nature apprécieront ! Cette langue rocheuse – en fait une ancienne île -s’avance de 14 kilomètres dans la mer. La côte est très abritée à l’Est, et plus sauvage et ventée a l’Ouest. Les touristes préfèrent donc généralement l’Est, mais la Côte Sauvage, à l’Ouest, donc, est très découpée, avec grottes, cavernes, et magnifiques balades.

Les amateurs de surf, de planches-à-voile et autres chars-à-voile trouveront leur compte à Quiberon qui est une station balnéaire majeure en Bretagne, avec tous les services inhérents.

L’Eglise de Locmaria

Elle fut construite au XVè siècle et surmontée d’une tour lanterne au milieu du XIXè siècle. Elle fut saccagée en 1746 et servit d’hôpital en 1795. En 1900, une tempête démolit le clocher qui, en, tombant, détruit une bonne partie de la toiture, des bancs et des chaises. Six ans après, la construction de l’actuelle église est achevée.

Le Château Turpault

Situé sur la pointe de Beg er Lann, ou « pointe de la lande », le château Turpault marque l’entrée de la Côte Sauvage. Cet manoir de style anglo-médiéval fut construit en 1904 par un filateur de Cholet, Georges Turpault qui le baptisa le château de la mer. Il fut ensuite renommé Château Turpault par les Quiberonnais. Etant toujours une propriété privée, ce château ne se visite pas.

La Pointe de Conguel

Placée sous la protection du Conservatoire du Littoral à l’extrême sud-est de la presqu’île, cette pointe est un lieu privilégié de promenade. Une table d’orientation permet de repérer les îles, la Baie, les plages de Carnac et l’entrée du Golfe du Morbihan.

Les alignements de Kerbourgnec

On peut y découvrir un ensemble de 25 menhirs.

Fort de Penthièvre

La construction du Fort Penthièvre commence en 1747 sur la demande du gouverneur pour assurer la liberté des communications vers Belle-Ile.

Ce fort a été occupé en 1795 par les Chouans qui, à l’aide des anglais émigrés en France, tentaient de restaurer la royauté. Il fut repris par les troupes républicaines du Général Hoche et fut alors le théâtre d’un massacre ; cet épisode resta en mémoire sous l’appellation « l’Affaire de Quiberon », qui marqua la fin des espoirs de restauration de la monarchie en France.

Un beau musée retrace l’histoire de ces résistants catholiques bretons à l’entrée de la presqu’île juste en arrivant de Plouharnel, ouvert du 1er avril au 30 sept. : http://www.musee-vendee-chouannerie.com


Musée du patrimoine de Quiberon :
http://museequiberon.port-haliguen.com/index.html

Port de plaisance : www.port-haliguen.com

Office de tourisme :  www.quiberon.com/francais/index.php

 

Carnac

Cet incontournable village est à la fois une grande station balnéaire avec 5 très belles plages, mais il est aussi, et avant tout, connu pour ses alignements megalithiques. En effet, le site du Menec regroupe plus de 3000 menhirs alignés. La terre étant de plus en plus tassée par les pas des touristes, et menaçant de s’effondrer, les menhirs ont été clôturés et sont depuis lors visibles depuis la route ou des plates-formes spécialement conçues pour. Cet « emprisonnement » des menhirs a suscité de nombreuses polémiques (justifiées). La plupart de ces pierres auraient été dressées 3300 ans av. J-C. Certaines atteignent 4 mètres de haut. Une légende dit que saint Cornély, poursuivi par des soldats romains, se retourna et les figea en pierres.

http://www.monum.fr/visitez/decouvrir/fiche.dml?lang=fr&id=20


Un peu plus dans le village, le tumulus Saint-Michel fut érigé entre 5000 et 3400 avant J.C. Il est long de 125 mètres, large de 60, et en mesure 12 de haut. Il a nécessité 35 000 mètres cubes de pierres et de terre pour sa constrution. Sa fonction était la même que celle des pyramides d’Égypte, tombeau pour les membres d’une élite, il contenait divers objets funéraires pour la plupart exposés dorénavant au musée de la Préhistoire de Carnac.

La chapelle érigée dessus, construite en 1663, fut détruite en 1923 pour être reconstruite à l’identique en 1926.

Très beau musée de la Préhistoire :

La richesse des collections du Musée permet de présenter aujourd’hui plus de 6600 objets, choisis parmi les plus beaux conservés ici. La période Néolithique est particulièrement développée : elle correspond à la période de construction des mégalithes, véritables architectures de pierre réalisées par les hommes pour enterrer leurs morts (dolmen, tumulus…) ou plus symboliques (alignements…).

10, place de la Chapelle à Carnac.

http://www.museedecarnac.com/

Dolmen de Kercado : Situé en propriété privée mais ouvert au public, cet édifice est l’un des rares dolmens en Bretagne qui soit resté sous son cairn d’origine. Situé au sud des alignements de Kermario, son diamètre est de 30m et sa hauteur de 5m, il est surmonté d’un petit menhir.

Le tumulus du Moustoir : fait 85m de long, 35m de large et 5m de haut, abrite un dolmen à son extrémité Ouest et 2 sépultures à l’est. Un petit menhir se dresse a l’extrémité est.

Église Saint-Cornély, (XVIIe et XVIIIe siècles). Elle est dédiée à ce saint, protecteur des bêtes à cornes ; sa statue se trouve au dessus du fronton du portail ouest. Bâtie au 17ème siècle, elle est connue comme l’un des plus beaux monuments Renaissance du Morbihan. L’orgue du 18ème siècle est classé. Les voûtes lambrissées sont décorées sur 750 M2. Voir aussi la chaire et la grille du chœur en fer forgé, le Maître-Autel et les autels latéraux ainsi que les retables.

A voir également à Carnac : La très jolie anse du Po, la Chapelle Saint-Colomban, xvie siècle et son (ancien) village en granit.

La-Trinité-sur-Mer

Il s’agit d’un ancien port de pèche transformé en un important port de plaisance.

On peut y pratiquer toutes les activités nautiques imaginables. Et y croiser de fameux skippers.

Restaurants et spécialités de fruits de mer tout le long du port. Tous services.

La Trinité-sur-Mer est également célèbre pour être la ville de l’homme politique Francais Jean-Marie Le Pen dont le père, marin-pécheur à la Trinité, est mort en heurtant une mine allemande avec son bateau.

www.ot-trinite-sur-mer.fr/

 

Les îles

Belle-ile-en-Mer

La plus grande des îles bretonnes est célèbre et célébrée, entre autres, par la chanson de Laurent Voulzy qui porte son nom. Elle mérite deux jours d’arrêt au moins. Belle-île mesure 17 km de long sur 9 de large pour une altitude moyenne de 40 mètres.

Elle se compose de :

– Bangor, bourg situé à l’intérieur des terres.

– Locmaria, bourg situé à la pointe est de l’ile.

– Le Palais, port principal. Accessible en ferry depuis Quiberon.

– Sauzon, second port. Accessible par les liaisons maritimes en saison.

A VOIR :

La citadelle Vauban à Le Palais, est l’une des grandes réalisations de l’architecte de Louis XIV, Vauban. Débutée en 1550, Vauban lui donnera en 1685 son aspect actuel en forme d’étoile, caractéristique de ses nombreuses citadelles et fortifications tout autour des frontières françaises.

Site Internet

– Les aiguilles de Port-Coton, peintes par Claude Monet, qui ressemblent au Sphinx, au buste de Louis XIV, au Mont Saint Michel (photoo)…

– La grotte de l’Apothicairerie traverse de part en part une pointe rocheuse. Elle est ainsi surnommée à cause des nombreux nids d’oiseaux le long de ses parois, faisant penser à des pots de produits pharmaceutiques, comme ceux qui ornaient les échoppes des « apothicaires » autrefois. Ces nids ont disparu aujourd’hui, les oiseaux nichant là ayant été décimés par une chasse « touristique » dont ils faisaient l’objet à la fin du XVIIIe siècle : on y amenait les touristes en barque depuis Sauzon, arrivés dans la grotte ceux-ci s’amusaient à tirer des coups de fusils et à voir voler, affolés, les oiseaux qui y trouvaient refuge.

– Le port de Sauzon, avec ses façades de maisons aux teintes pastel…

Belle-Ile-en-Mer compte trois phares, toujours en activité. 

– Le phare des Poulains balise les îlots de la pointe nord-ouest de l’île, particulièrement dangereux pour la navigation.

– Le phare de Kerdonis, petit bâtiment surmonté d’une tourelle aux vitres rouges, signale la pointe sud-est de Belle-Ile.
– Le Grand Phare de Kervilahouen, ou phare de Goulphar, dont le feu culmine à 87 mètres au-dessus du niveau de la mer, illumine la côte océanique au sud. Entré en service en 1836, sa tour mesure 52 m. Son ascension est possible après avoir gravi 213 marches en granit puis un escalier en fer jusqu’à la lanterne. De là-haut, on découvre par temps clair de très beaux points de vue panoramiques sur toute l’île.
Visite du Grand Phare : tous les jours en été, sur demande hors saison.

– Le Fort de Sarah Bernhardt : un fortin sur la pointe des Poulain, lieu de villégiature favori de l’actrice, ou elle aimait beaucoup venir peindre.

Tour de l’île en bus, nombreux artisans d’art, campings, hôtels, restaurants, tous commerces et services.

Office de tourisme : http://www.belle-ile.com/biv1frdev/

Iles du Golfe du Morbihan

Un endroit saisissant pour tous les amateurs de nautisme, pour les randonneurs, les amateurs de vieilles pierre, et pour tous les amoureux de la Bretagne !

L’Ile aux Moines

La plus grande île du Golfe (7km de long sur 5 de large ; point culminant : 450m). Elle est tout simplement merveilleuse avec ses petits hameaux granitiques aux maisons fleuries, et ses chemins creux serpentant de l’un à l’autre, ou en direction de jolies criques.

Plusieurs mégalithes a la pointe sud :

Le cromlech de Kergonan, au milieu de l’île d’un rayon de plus de 70 mètres est l’un des plus grand d’europe,

– Entre autres dolmens, celui de Penhap, à 5 kilomètres du bourg, est très bien conservé.

– On trouve des calvaires aux pointes du Trec’h, de Brouel et du Nioul ainsi qu’en arrivant au hameau de Kerno.

La chapelle Saint Michel à la sortie du bourg en direction du nord présente plusieurs ex-votos à sainte Anne.

Les hommes étant presques tous marins, l’île aux Moines était donc une société matrimoniale où les jeunes femmes avaient le privilège de choisir elles-mêmes leurs époux.

On peut venir en 10mn y passer une journée grâce aux navettes régulières depuis Port-Blanc (toutes les 30 minutes en été) : www.izenah-croisieres.com/

Ile de Houat

L’île fait 5 km de long sur 1,5 km au plus large. C’est un plateau granitique se terminant en une grande plage dunaire à l’est.

Trois forts y ont été érigés au XIXe siècle pour se défendre des Anglais. Ils n’ont évidemment jamais servi : le fort principal est au sud-ouest du village.

Le port Saint-Gildas, est situé sur la côte nord à côté du village.

Les chouans et armées royalistes venant d’Angleterre y ont longtemps élu domicile. D’ailleurs l’Angleterre a longtemps considéré Houat comme lui appartenant !

Commerces et camping.

Navettes depuis Vannes, Port-Navalo et surtout Quiberon.

www.ile-de-houat.com

Ile de Houedic

Cette belle île sauvage fait 800m de large sur 2,5 km de long, elle compte 300 habitants l’hiver, et plus de 3000 l’été.

A VISITER :

L’église de Saint-Goustan. Elle abrite des ex-voto marins, fidèles reproductions de goélettes et de thoniers, témoignages de reconnaissance des pêcheurs de l’île rescapés de tempêtes ou de naufrages .

Le Menhir de la Vierge. Haut de 4 m, est le menhir le plus important de l’île. Il a été christianisé par l’ajout d’une croix de fer, régulièrement foudroyée, qui a disparu aujourd’hui.

Le Fort Louis-Philippe fut décidé en 1846 et construit en 1859 dans l’éventualité d’une attaque anglaise. Aujourd’hui propriété du Conservatoire de l’espace littoral, il abrite des expositions sur les richesses naturelles de l’île. Tél. 02 97 52 48 82. Email : fort.hoedic@wanadoo.fr

Et :

– Le phare de 1850.

– Le vieux Port.

– Le fort des Anglais.

– La pointe du vieux château.

Le 20 novembre 1759, lors de la guerre de Sept ans, les rochers des Cardinaux, au sud-est de Hoedic, donnèrent leur nom à la bataille navale des Cardinaux que l’escadre anglaise de l’amiral Hawke remporta sur une escadre française venant de Brest, et qui fut une sévère défaite pour la France.

Comment y aller : Départs réguliers depuis Quiberon l’été (un peu plus d’une heure de traversée) : Réservation obligatoire au n° indigo : 0 820 056 000
Site :
www.smn-navigation.fr

Mairie – 56170 ILE D’HOEDIC – Tél. 02 97 52 48 88 – Fax : 02 97 52 33 27

Auray

Histoire

– La ville fut le théâtre de la dernière bataille pour la succession au trône de Bretagne en 1364, opposant les chevaliers les plus célèbres de l’époque (peinture ci-dessous).

– En 1632, le cardinal de Richelieu regarda partir depuis le port, les découvreurs français qui allaient découvrir Port-Royal en Acadie.

– Benjamin Franklin débarqua au port de Saint-Goustan au début de la guerre d’indépendance des États-Unis pour demander l’aide militaire de la France à Louis XVI.

– Mais le personnage le plus célèbre de la ville est sans aucun doute Georges Cadoudal (peinture à droite), devenu en 1799 chef des chouans, les royalistes bretons en guerre contre la Republique naissante. Cadoudal a été exécuté en 1804 pour avoir organisé un complot contre Napoleon Ier. Un mausolée contenant ses ossements a été construit à Auray (Kerleano).

On peut y visiter :

– le Vieux port de Saint-Goustan, autrefois grand port de peche et se promener au milieu des nombreuses maisons à colombage.

– L’église Saint-Gildas (classée) est de 1636.  Son portail méridional est remarquable.

L’église Saint-Sauveur (XIXe siècle, portail du XVe siècle), qui abrite une maquette de cuirassé d’arsenal (fabriquée par l’Arsenal pour préparer les constructions des navires de guerre) datant de 1865.

La chapelle Notre-Dame de Lourdes (1862-1878).

– La collégiale du Saint-Esprit : Simple oratoire en 1269, elle a acquis sa silhouette définitive au 14ème siècle.
En pleine décadence, la collégiale est devenue bien national au 18ème siècle, et a été transformée en caserne en 1832. Depuis 1982, la bâtisse aux dimensions imposantes fait

l’objet d’un vaste programme de restauration.

www.auray-tourisme.com

Tous commerces – Gare TGV (3h20 depuis Paris)

Aéroport de Lorient

Campings : www.auray-tourisme.com/Campings.htm

Sainte-Anne-d’Auray

Principal lieu de pèlerinage de Bretagne, Sainte Anne d’Auray est au coeur de la foi des bretons. Ce sanctuaire accueille chaque année des centaines de milliers de pèlerins, dont le plus célèbre fut le Pape Jean Paul II en septembre 1996. Sainte Anne, mère de Marie et patronne des bretons depuis 1914, est célébrée lors de la fête du Grand Pardon, le 26 juillet.

En 1625, près de la fontaine, sainte Anne apparut en vision à Yves Nicolazic, un paysan de 33 ans, lui demandant de construire une basilique à cet endroit. Le 7 mars, il déterra devant plusieurs personnes une statue de Sainte-Anne à ce même endroit. Le clergé autorisa alors la construction d’une grande chapelle. Nicolazic mourut à Sainte-Anne-d’Auray le 13 mai 1645.

A Visiter :

– Basilique Sainte-Anne : En 1865, la chapelle est détruite et remplacée par l’église actuelle déclarée Basilique par le Pape Pie IX en 1874.

– Le cloître, situé à l’Est de la Basilique fut construit en 1645

– La Scala Sancta : Son nom signifie « escalier saint ». Elle fut construite en 1662 par les pères Carmes. Située actuellement dans le champ de l’épine, la Scala Sancta se trouvait jusqu’en 1870 devant le porche de la Basilique et délimitait ainsi le lieu réservé à la prière. Après son déplacement, elle fut pendant longtemps le lieu des grandes célébrations en plein air, et le point de départ des processions vers la Basilique.

De tout temps, des pèlerins en gravissent les marches à genoux, en signe de pénitence, récitant le Rosaire ou méditant sur les mystères de la Passion de Notre Seigneur. Aujourd’hui encore, ce lieu nous amène à la pénitence et à la conversion de nos coeurs.


A L’INTERIEUR :

– Le Trésor : Recèle de nombreux ex-votos et divers objets remis au sanctuaire, en remerciement d’une grâce accordée par Sainte Anne.

– Le Musée du Costume Breton : Présente de nombreux costumes portés jadis dans les campagnes bretonnes ainsi que de belles bannières de procession utilisées lors de pardons, cérémonies bretonnes,… Pour tout renseignement : 02 97 57 58 50.

Situé 6 rue de Vannes, en face du sanctuaire, ce musée, par différentes scènes explique les origines du pèlerinage, la vie de Nicolazic, les apparitions de Ste Anne et ses miracles.
La dernière scène réalisée par le musée Grévin présente le Pape entouré de 5 enfants Bretons. Elle fait référence à la visite de Jean-Paul II à Ste Anne d’Auray le 20 septembre 1996.
Visite guidée de 30 à 45 mn.
Tarifs individuels : 4 €/adulte, 1,50 €/enfant de 6 à 14 ans.
Prix réduits pour groupes (+ de 10)
Ouvert tous les jours du 1er mars au 15 octobre : 8h00-19h00. Et le reste de l’année à la demande.
Tél : 02 97 57 64 05
www.musee-de-cire.com


– La Maison de Nicolazic
A 300 m du sanctuaire, rue de Vannes, la maison de Nicolazic.
Maison incendiée en 1903 et reconstruite à l’identique (sauf toit de chaume) en 1967. On peut y découvrir du mobilier breton.
Entrée libre.
Ouverte tous les jours de 8h00 à 18h00.

– Voir aussi le monument au Comte de Chambord.

– Et le champ des Martyrs, ou un mausolée conserve les restes et la memoire de la tuerie de 952 chouans a cet endroit par les troupes republicaines.

Site du sanctuaire : www.sainteanne-sanctuaire.com/

Site de la ville : www.sainte-anne-auray.com/tourisme/index.htm

Vannes

Elle fut la ville de Nominoë, comte de Vannes et grand roi de Bretagne au IXè Siècle ; du Colonel Rémy (1904-1984), résistant français lors de la Seconde Guerre mondiale. Et aussi du cinéaste Alain Resnais.

Il est conseillé de se garer sur les parkings adjacents de cette belle ville aux nombreuses maisons médiévales et de continuer à pieds, ou encore avec le petit train touristique.

A voir dans le centre :

Le centre historique de la ville, et le quartier médiéval Saint-Patern

La cathédrale Saint-Pierre (visites offertes en été avec des guides de la SPREV). La tour nord est le seul vestige de la première construction du XIIe. Voir les 10 chapelles latérales sont du XVe, et la nef du XVIe, tout comme la chapelle circulaire au Nord, qui abrite les reliques du très populaire moine dominicain espagnol saint Vincent Ferrié, mort à Vannes en 1419.

– Les fortifications : on peut démarrer une promenade en partant de la porte Prison, à l’est, en allant jusqu’à la porte Saint-Vincent (1704), au sud, en passant par une succession de vieilles tours du XIVe et XVe, dont celle, très belle, du Connétable.

– Le Château de l’Hermine construit par le duc Jean IV de Bretagne au 14e siècle.

– Le port de plaisance donne accès au Golfe du Morbihan

– Le musée des Beaux arts de la Cohue. Peintures et estampes, Place Saint Pierre
Tel. : 02 97 01 63 00 – Fax : 02 97 01 63 01

musees@mairie-vannes.fr

– Musée d’histoire Château Gaillard – La demeure fut bâtie au XVe siècle par Jean de Malestroit, chancelier du duc de Bretagne, rue Noé. Tél : 02 97 01 63 00 – Fax : 02 97 01 63 01 musees@mairie-vannes.fr

– Visites guidées du vieux Vannes : 02 97 01 64 00 www.mairie-vannes.fr/animationdupatrimoine/

– Le Parc du Golfe, à 5mn du centre, vous propose, outre ses hôtels, un aquarium, un musée d’histoire du Golfe, un jardin des papillons, un bowling, et des départs de croisières panoramiques dans le golfe.

Papillons et aquarium : www.incontournables56.com/

– Croisières / www.navix.fr  ou www.compagniedesiles.com 

Dans les environs :

– La plage de Penboc’h, près d’Arradon

( www.arradon.com/ )

– La plage de Séné

Agenda touristique :

www.tourisme-vannes.com/Manifestations/Fevrier/

 

Gare TGV sur la ligne Paris-Quimper

http://www.tourisme-vannes.com

La presqu’île de RhuyS

(près de Vannes)

Avec tout au bout le pittoresque Port-Navalo et son phare sentinelle qui indique aux navigateurs l’entrée du Golfe du Morbihan. Attention aux marins du dimanche ne pas se laisser griser par la beauté des lieux, les courants sont parmi les plus forts d’Europe. ( www.crouesty.fr/ )

Sur la presqu’île de Ruiz, vous verrez également le château de Suscinio (www.suscinio.info), une formidable forteresse datant des XIIIe au XVe siècle dominant la mer ou le monument mégalithique d’Arzon (lire ci-dessous).

Les site mégalithiques du Golfe du Morbihan :

Arzon  : Toujours sur la presqu’ile de Ruiz, Arzon est un très beau monument complexe bâti entre 5000 et 2500 avant notre ère. Une visite d’une heure vous permettra d’admirer les crosses, haches, serpents, déesses et autres gravures exceptionnelles des parois des 2 dolmens conservés.

http://www.crouesty.fr/

 

Gavrinis : Depuis la cale de Penn Lannic à Larmor-Baden, on peut passer sur la petite île de Gavrinis dans le Golfe du Morbihan. Le dolmen de Gavrinis daté des alentours de 3500 ans avant J.C., possède des dalles ornées exceptionnelles qui en font un monument unique. Réservation conseillée en toutes périodes.

Un des principaux monuments mégalithiques de Bretagne.

Tél/Fax : 02.97.57.19.38

Locmariaquer :

Le site mégalithique de Locmariaquer présente également un ensemble exceptionnel de trois monuments : le Grand Menhir brisé, le dolmen de la Table des Marchand et le Tumulus d’Er Grah, datés de 4500 à 3500 ans avant J.C.

Ouvert : toute l’année, sauf 1/01, 1/05, 25/12.

Route de Kerlogonan – 56740 Locmariaquer – Tél : 02.97.57.37.59 – Fax : 02.97.57.41.62

Internet : http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/megalithes/

Dans les terres :

LE FAOUET

Chapelle Saint Fiacre – 15e siècle

L’harmonie de ses proportions , l’élégance du clocher flanqué de deux tourelles qui s’élèvent au dessus du mur pignon occidental, la richesse de la façade méridionale et la beauté du porche sud situent cette chapelle parmi les meilleurs témoins du gothique flamboyant en Bretagne. Son érection est liée à l’importance de la seigneurie du Faouët au 15e siècle et aux faveurs que lui octroyèrent le Duc François II et la duchesse Anne de Bretagne. Le porche sud est ouvert par une grande baie à intrados ornée de festons trilobés.

Son jubé est le plus ancien et le plus illustre des jubés de bois de Bretagne.

Les personnages figurés sur les écoinçons et sur les tableaux correspondent à des scènes de la vie quotidienne qui sont des allégories des vices.

Landes de Lanvaux

Un ensemble de communes rurales offrant aux randonneurs de très belles promenades.

www.landes-de-lanvaux.com

Rochefort en terre

Très belles promenades également dans ce village de charme.

Josselin

Non loin de la forêt de Brocéliande, la ville de Josselin possède un très joli petit centre médiéval, et une promenade sur berges, le tout entourant le très beau château des Ducs de Rohan (toujours propriété du dernier duc), qui se visite (photo). Un musée de la poupée, propriété des ducs, et la basilique Notre-Dame du Roncier, complèteront votre visite.

Château : Tél : 02.97.22.36.45 – Fax : 02.97.75.68.16

Email : chateau.josselin@wanadoo.fr

www.paysdejosselin-tourisme.com

 

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