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Les itinitéraires du Da Vinci Code à Paris (Louvre, Saint Sulpice…) – Guide de Paris

Autrefois les touristes français visitant Londres étaient considérés comme un peu idiots par leurs hôtes Anglais, car se rendant systématiquement au 10 Baker Street, maison du personnage de roman Sherlock Holmes. Mais ce sont aujourd’hui des gens du monde entier qui débarquent à Paris depuis 2003 avec leur livre rouge à la main, afin de visiter des endroits censés détenir une énigme dont, pourtant, l’auteur du Da Vinci Code a bien assuré qu’elle était pur fruit de son imagination… Il n’empêche, le flot de touristes  “en quête de vérité” continue…

Si, vous aussi, vous en êtes, alors, comme Robert Langdon, personnage principal de ce livre, vous descendrez à l’hôtel Ritz (nous vous conseillons tout de même de demander les tarifs avant : une petite surprise vous attend… !).

La première direction que vous prendrez au volant de votre Smart (la voiture de Sophie Neveu) sera celle du musée du Louvre. Là, vous pourrez essayer de trouver un secret au travers des 666 facettes de la pyramide (qui sont en réalité 689) ; dans les détails de la Joconde ou de la Vierge aux Rochers, peintures du grand maître Léonard.

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La suite vous mènera à l’église Saint-Sulpice, dans le 6e arrondissement de Paris. Si le curé vous voit avec le  Da Vinci Code à la main, il risque de vous botter les fesses : il est paraît-il un peu las de s’entendre demander où sont les marbres et le temple païen de la crypte (qui n’existent que dans l’imagination de l’écrivain).

 

Pas de grand mystère à Saint-Sulpice, mais une jolie visite dans un des quartiers les plus vivants de la capitale. Ue chose est certaine, l’église est plus ancienne qu’elle en a l’air : une tombe du Xe siècle prouve qu’une chapelle au moins aussi ancienne y existait. La construction de la nouvelle église s’étalle du XIIe au XIVe siècle, et des travaux d’agrandissement débutèrent en 1646 pour durer pendant 130 ans. Achevée en 1870, des obus prussiens allaient endommager la tour nord dès l’année suivante. La tour sud date de 1749 et reste inachevée. La façade est de type classique. Elle est également inachevée.

L’intérieur de Saint-Sulpice : Les grandes orgues sont de 1781 et elles sont, avec leurs 100 jeux, parmi les plus grandes d’Europe.

Le fameux gnomon (dont parle le Da Vinci Code) existe bien (ci-contre). Au XVIIIe siècle, le curé de Saint-Sulpice avait demandé aux savants  de l’installer ici afin de fixer précisément l’équinoxe d’été et, partant, de Pâques. Chaque jour, quand le soleil est au zénith, ses rayons traversent une lentille dans le vitrail pour venir frapper la ligne de laiton, plus ou moins proche de l’obélisque en fonction de la période de l’année.

L’église compte également de nombreuses oeuvres d’art, comme par exemple, ci-contre, la Lutte de Jacob avec l’Ange, de Delacroix (dont le musée est tout proche); deux fresques sur Saint-Martin par Victor Mottez ; le décor de la chapelle Saint-François-Xavier par Jacques Emile Lafon.

La fameuse expression “style saint-sulpicien” (qui signifie “art religieux un peu naïf, sans génie” ne vient pas de l’église en elle-même, mais des nombreuses échoppes (il en reste quelques-unes) qui vendaient des objets religieux autour de cette église.

La fontaine sur la place date de 1847. Elle est ornée des statues des grands évêques prédicateurs du Grand Siècle : Massillon, Fléchier, Bossuet et Fénelon. Elle est surnomée “Fontaine des points cardinaux”, vu que ces évêques ne l’ont jamais été !

 

 

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