Nos
sites préférés :
Saint-Guirec,
Plougrescant, Tréguier, Port de Paimpol, le sillon de
Talbert (Pleubian), église de Kermaria (Plouha),
Château de Tonquedec.
Les
plus grandes villes :
Sur
la côte nord, Lannion, Paimpol, Tréguier et
Perros-Guirrec ont tous services.
Binic
ou Saint-Quai-Portrieux au sud-est.
Plus
de 60 000 personnes parlent encore Breton dans le Trégor.
Les
villes sont ici classées d'est en ouest tout autour de la
côte :
-
L'église Saint-Pierre est de 1786.
-
La chapelle Notre-Dame du Vaudic de 1387
-
Le menhir de Saint-Gilles
-
6 km de plages, dont celle de Tournemine, propice à la
pratique des sports nautiques, ou encore la crique du Petit Havre.
Une
des principales stations balnéaires du Goëlo, en
raison, aussi, de sa proximité avec Saint-Brieuc, Binic est
surnommée Cité
des Embruns
ou encore Le
Grain de Beauté des Côtes d'Armor.
Binic
connut son apogée en devenant, en 1845, le premier port
français pour la Grande Pêche. Le port recevait
chaque année 150 à 160 navires et
l'activité se partageait entre la pêche
à Terre-Neuve et le cabotage (importation de sel, de vin, de
bois du Nord, de farines et légumes). Binic était
aussi le premier port de pêche à la morue.
Mais comme dans toute la baie de Saint-Brieuc, la pêche
à la coquille Saint-Jacques, a remplacé le reste.
Depuis 1992, les chalutiers binicais débarquent leur
pêche au nouveau port de Saint-Quay-Portrieux, ville voisine
de 6 kilomètres.
Chaque
jeudi matin, le marché perpétue ses ventes de
produits frais de la mer (et autres) avec plus de 200
commerçants en saison.
Les
plages :
-
La Banche est la plus grande plage de Binic. On y trouve une piscine,
un bassin d'eau de mer et un club de plage pour les enfants.
-
L'avant-port est une plage encadrée de pierres avec
un sentier des douaniers la surplombant et offrant un point de vue
magnifique sur la mer.
-
La plage du corps de garde est elle située dans un
décor plus sauvage et est nettement moins
fréquentée que les deux
précédentes.
Fêtes
:
En
mai : La fête de la morue
En
août : Festival Autour
du Blues
En
août : Couleurs de Bretagne
Etables-sur-Mer
:
nombreuses criques en direction de Saint-Quai.
Saint-Quai
est une station entièrement tournée vers les
loisirs de la mer, elle a même été
conçues pour cela. D'où le gigantisme de son
port. Même si les marins de Portrieux étaient
couraient déjà vers Terre-Neuve au XVIIe
siècle. Comme les autres ports de la région, la
spécialité est désormais la coquille
Saint-Jacques.
Port
festif, casino, piscine d'eau de mer sur la plage...
L’ile
de la Comtesse : Elle doit son nom à la Comtesse des
Thuilais, maîtresse femme qui en était
propriétaire à la fin du XVIIIè
siècle. Le grand parfumeur Rimmel devint
propriétaire de l'île sur laquelle il cultiva des
essences rares et des lavandes.
En 1872, un original racheta le site sur lequel il se proposait de
construire un manoir. Mais tous ses mirifiques projets ne furent jamais
achevés sans doute faute d'argent.
L'île (et ses ruines) est, depuis 1975,
propriété de la commune.
RESTAURANT
Fleur
de Blé Noir
Galettes
de blé noir et crêpes de froment de grande
qualité.
9
rue du Cdt-Malbert
Tél :
02 96 70 31 55
22410
Saint Quay Portrieux
GOLF
DES AJONCS D'OR
Kergrain-Lantic
Tél
: 02 96 71 90 74
22410
Saint-Quay-Portrieux
Le
bourg de Plouha est à 3 km de la mer, mais ses falaises sont
immenses, dont la pointe de Plouha qui est la plus haute des
côtes bretonnes (108 mètres). Le sentier des
douaniers est superbe, le long des falaises, et même jusqu'au
vieux Bréhec.
A
visiter :
-
Le château de Lysandré, XVIIIe siècle,
l'extérieur visitable toute l'année sur
rendez-vous.
-
Le vieux petit port de Gwin Zegal, où les bouées
de mouillage de bateaux sont remplacées par des pieux en
bois. Gwin Zégal est l'un des tout derniers ports de ce type
encore en activité.
Plages
:
-
La plage de Gwin Zégal rejoint à marée
basse Pors Moguer où l'on peut voir un grand quai fait de
blocs de granit rose de Trégastel.
-
La plage Bonaparte : haut-lieu de la résistance durant la
Seconde Guerre mondiale, le réseau Shelburn l'a
utilisée pour permettre à de nombreux pilotes de
la RAF de regagner la Grande-Bretagne. Ils avaient choisi le nom de
code "plage Bonaparte" pour cette anse Cochat, la rebaptisant ainsi.
Des barques les emmenaient alors sur une corvette anglaise qui les
attendait au large.
-
Le Palus est une jolie plage de galets. En mars 1794 plusieurs
centaines de chouans (royalistes contre-révolutionnaires)
attendirent en vain un ravitaillement maritime anglais sur la plage du
Palus. Mais les troupes révolutionnaires étaient,
elles, au rendez-vous, et les extermina.
Cette
chapelle Kermaria an Iskuit de Plouha, dans les terres, est
certainement l'une des principales curiosités de la
région, surtout de part sa fresque de Danse Macabre.
Avant
l'érection du sanctuaire, le lieu-dit s'appelait Kergrist,
le village du Christ. Aujourd'hui Kermaria
(du breton ker,
village), signifie le Village de Marie.
An
Iskuit
veut dire « qui tire d'affaire,
rescapé ». Le vocable Itron
Varia an Iskuit
est à traduire par « Madame Marie qui
tire d'affaire », « Madame Marie
qui sauvegarde ».
À
l'intérieur du proche, les parois abritent les statues en
bois polychrome des douze apôtres. La porte
intérieure du porche est surmontée par une Vierge
en pierre polychrome. La voûte est à deux
travées, décorée d'anges peints a
fresco.
Au
1er étage, un édifice rectangulaire
entouré par une fine balustrade servait de secrétairerie
et aussi d'auditoire :
le seigneur de Lizandré-Kermaria y rendait la justice et
recevait l'hommage de ses vassaux.
On
peut y voir également des des gargouilles du
XVIe siècle.
La
nef centrale, orientée à l'est, a 7
travées, avec deux bas-côtés.
Les
quatre travées côté ouest sont du
XIIIe siècle, les trois autres travées,
comme la chapelle privative ou le porche sont du
xve siècle. La tour qui surplombe le pignon ouest
est coiffée d'une flèche en charpente et couverte
d'ardoises, elle porte la date de 1702. Le chœur fut
construit entre 1720 et 1721.
Sous
la voûte de la nef, la célèbre danse
macabre la seule en Bretagne avec Kernascleden (Morbihan) est
très impressionnante. Réalisée vers la
fin du XVe siècle, Elle représente 47 personnages
sur environ 140 centimètres de haut.
Cette
farandole macabre débutait alors par le personnage de
l’Acteur
(l’Auteur),
aujourd'hui disparu, qui était près du
chœur du côté
épître, chargé de rédiger
les sentences morales que l'on peut encore deviner sous chaque
personnage. Après l’Acteur,
la chaîne comprend, séparés par de
écuyers
squelettes hilares : le pape, l'empereur, le cardinal, le roi,
le patriarche, le connétable, l'archevêque, le
chevalier, l'évêque, l'abbé, le bailly,
l'astrologue, le bourgeois, le chartreux, le sergent. Un groupe de
quatre sujets ne sont pas séparés par des
squelettes : le médecin (avec sa fiole), la femme
accrochée aux bras de ses voisins, l'usurier et le pauvre,
puis : l'amoureux, portant pourpoint et poulaines, le
ménétrier, dont le biniou est à terre,
le laboureur, avec sa serpe et son hoyau à
l'épaule, le cordelier, l'enfant.
Dans
le bas-côté nord, face à la chapelle
privative, une frise abîmée de 7 m de long
à l'origine, et plus ancienne que la danse macabre,
représente, également a
fresco,
un Dit des trois morts et des trois vifs, dans les tons de grisaille
sur fond ocre rouge. Ces fresques représentent
traditionnellement trois cadavres s'adressent à trois jeunes
piétons ou cavaliers cavaliers, les avertissant de ce que
leur avenir se terminera de la même manière.
Sur
Kermaria :
On
conte qu'il y avait jadis, non loin du Temple, une pauvresse ou une
sorcière qui se résolut à vendre son
enfant au diable contre quelques pièces d'or. L'odieux
marché fut conclu sur la pierre de la fontaine qui existe
encore aujourd'hui, à coté d'un lavoir. Le diable
jeta les pièces sur la margelle mais la sorcière
(ou la pauvresse) ne put les ramasser car elles étaient
brûlantes du feu de l'enfer ! Elle s'y brûla les
mains et, dans un hurlement de rage, elle se jeta dans l'eau du lavoir
pour échapper au feu démoniaque. Aujourd'hui
encore, on peut retrouver sur le bord de la fontaine, la trace des
pièces rondes de l'or du diable.
Lanloup
-
Un peu dans les terres, le tellement paisible bourg de
Lanloup a un bel enclos avec évidemment une jolie
église très basse, dont la construction
débuta au XIIIe, mais elle fut remaniée aux XVIe
et XVIIIe. Deux porches gothiques dont le principal (gothique
flamboyant du 16ème siècle) abrite les statues
des apôtres. Ornée de gargouilles
l'église est surmontée d'un clocheton
à tourelle à ciel ouvert avec un oiseau
ressemblant à un corbeau ... A l'intérieur, la
statue de Saint-Loup et une vierge du 14ème
siècle.
Devant
: un très beau calvaire du 16ème
siècle.
-
Manoir de la Noë-Verte, xve siècle,
extérieur visitable de Pâques à la
Toussaint.
En
1202 le comte Alain de Goëlo fonde l'abbaye Notre-Dame de
Beauport dont on peut visiter le magnifique site.
Elle
demeure aujourd'hui l'un des plus importants ensembles d'architecture
religieuse conservés en Bretagne. Pendant 6
siècles, les chanoines ont construit et magnifié
un domaine idéal, d'une architecture à la fois
élégante et fonctionnelle, avec des jardins de
roses, de figuiers, des vergers de pommiers à cidre, des
prés salés et un port abrité.
La
ruine de l'église est tout simplement magnifique,
envoûtante au coucher du soleil. L'un des plus beaux endroits
du Trégor-Goëlo.
Belles
promenades autour de l'abbaye.
-
Paimpol est célèbre pour avoir
été au début du
xxe siècle un des ports de la grande
pêche
en Islande. Et Pierre Loti en fera un non-moins
célèbre roman en 1868, Pêcheur
d'Islande.
Le
port reste donc le principal et très connu pole d'attraction
de la ville, également le soir dans la gaieté de
ses bars.
-
Le Quartier Latin
C'est
un écheveau de ruelles débouchant sur le port,
pole de la vie diurne et nocturne des pêcheurs.
-
La Place du Martray
Conserve
de belles demeures du XVIe siècle. Pierre Loti descendait
dans la maison à tourelle, à l'angle de la rue de
l'église.
C'est
ici qu'il a situé la maison de Gaud,
l'héroïne de son roman "Pêcheurs
d'Islande".
-
La rue des Huit Patriotes
En
empruntant cette rue à partir de la Place du Martray, on
peut voir, à droite, "la Maison
Jézéquel" (XVe siècle),
-
La "Vieille Tour"
Il
s'agit en fait du clocher de l'ancienne église paroissiale,
érigée en 1550. À sa base, vous
remarquerez deux piliers verts en spilite, seuls vestiges d'un premier
édifice du xiiie siècle.
Face
à la "Vieille Tour", dans le square, se trouve le monument
à la mémoire de Théodore Botrel
(1868-1925) auteur de la fameuse "Paimpolaise".
Le
Musée de la Mer, rue de Labenne Près du port, 02
96 22 02 19
Le
Musée du Costume Breton - rue Raymond Pellier - 02
96 22 02 19
-
Paimpol a été chantée par
Théodore Botrel, dans la chanson La
Paimpolaise.
Le compositeur y célèbre, pour la rime, une
falaise. Il avoua n'avoir mis les pieds à Paimpol que
quelques années après la chanson, et alors
découvert les falaises de Plouha, une vingtaine de
kilomètres au sud. Un café du port se nomme
« La Falaise ». “Quittant
ses genêts et sa lande,
Quand
le Breton se fait marin,
En
allant aux pêches d'Islande
Voici
quel est le doux refrain
Que
le pauvre gâs
Fredonne
tout bas
"J'aime
Paimpol et sa falaise,
Son
église et son grand Pardon ;
J'aime
surtout la Paimpolaise
Qui
m'attend au pays breton."...
-
Un impressionnant festival du chant de marins, se tient tous les deux
ans, les années impaires, début août,
sur le port.
-
En juillet : Fête des Islandais. Pardon traditionnel (messe,
bénédiction de la mer, procession) se tenant
autrefois au moment du départ des goëlettes pour
les grandes campagnes de « Pêche à
Islande ». Suivi d'un Fest Deiz et de
démonstrations de danses et musiques bretonnes.
RESTAURANT
De
La Marne
30
rue de la Marne
Tél :
02 96 20 82 16
22500
Paimpol
RESTAURANT
La
Vieille Tour
13
rue de l'Eglise
Tél :
02 96 20 83 18
22500
Paimpol
NAUTISME
:
-
Voile :
Centre
Nautique du Trieux
Centre
Nautique de Loguivy
Les
Glénans
Barrez
la différence
pratique
de la voile pour personnes à mobilité
réduite
02
96 43 61 82
Les
albatros, Bréhat
-
Excursions / pêche en mer :
L'Eulalie
Le
Vieux Copain
Voiles
et Traditions
Nadver
II
Vedettes
de Bréhat
-
Kayak de mer :
Centre
Nautique du Trieux
Centre
Nautique de Loguivy
Force
8
Très
beaux paysages sur ce cap vers la pointe de l'Arcouest. Les villages
sont tout dédiés à la mer, comme
Loguivy ou Port-Evens. Un poisson a même remplacé
le coq sur le clocher de Loguivy !
-
La «Roche aux oiseaux» est située
à Loguivy-de-la-Mer. Vous la rencontrerez sur le GR 34. Un
promontoire vous fera découvrir à la fois le
Trieux, son estuaire et une vue superbe sur l’Archipel de
Bréhat. Paysages splendides depuis les rochers de Roc'h an
Evned, au-dessus de la vallée du Trieux.
-
Le «Mur des Disparus» situé dans
l’enceinte du cimetière, évoque
à travers de sobres plaques commémoratives qui
lui sont accolées, les quelque 120 goélettes et
2000 marins disparus au cours des campagnes morutières.
-
La «Chapelle de Lannevez» fût
édifiée à la fin du XVIIème
siècle sur les lieux d’une église
consacrée à St-Jacques.
-
Le musée "Mémoire d'Islande" près de
la mairie, sont exposés en toute simplicité des
souvenirs de l'époque islandaise : photos, dessins, cartes
marines, journaux de bord, maquettes, documents et objets
variés évoquant le dur passé des
marins de la région qui partirent gagner
péniblement leur vie au large de ce "pays de glace".
Ploubazlanec, place de la Mairie
02
96 55 84 62 / 02 96 55 82 16
-
Plages : de Roch'hir, de Launay et de Ouern.
Carte
de randonnées :
RESTAURANT
Au
Grand Large
Loguivy
de la Mer
Tél :
02 96 20 90 18
22620
Ploubazlanec
Située
sur la côte la plus sauvage de la Bretagne, Bréhat
est tout en contraste, entre la brutalité de sa
côte ciselée par le vent et les vagues, et la
douceur de ses paysages et de ses jardins. Magnifique pour aller passer
une journée en navette, et se promener au hasard des chemins
qui sillonnent l'île.
Le
population passe de 400 habitants l'hiver à une dizaine de
milliers l'été.
Les
navettes partent toute l'année de Port Clos (au sud, face au
continent) avec la pointe de l'Arcouest, mais aussi
l'été vers Paimpol, Erquy, Dahouët,
Binic et Saint-Quay-Portrieux.
L'île
est en fait composée à marée haute de
deux îles : l'île nord et l'île
sud, reliées par le pont Vauban. Elle jouit d'un microclimat
qui permet d'apprécier de nombreux jardins aux essences
méditerranéennes, fait rare en Bretagne. Enfin
surtout sur l'île sud, l'autre étant
quasi-désertique.
Pourtant
relativement éloignée de la Côte de
Granit Rose, elle en possède également, ce qui
lui donne, avec sa végétations, beaucoup de
couleurs.
Sous
Louis XIV, après de nombreuses invasions anglaises ou
espagnoles, Vauban l'architecte du roi, décida de fortifier
l'île et construisit le pont qui porte son nom.
Fin
XVIIIe et début XIXe, les marins de l'île
devinrent célèbres par leurs bravoure dans les
équipages corsaires.
De
nombreuses personnalités et artistes y ont
séjourné : Prosper
Mérimée, Ernest Renan, Pierre Loti,
Théodore Botrel, les frères Goncourt, Paul
Gauguin, Henri Matisse.
A
visiter :
-
Le Port-Clos.
-
la chapelle Saint-Michel, sur un tertre d'où l'on peut
admirer le paysage.
-
l'église N.D. de Bonne Nouvelle dont les
premières pierres ont été
posées au 15ème siècle et les vestiges
de l'ancienne citadelle bâtie de 1860 à 1862 .
-
le sémaphore.
-
la croix de Maudez.
-
la chapelle Keranroux.
-
86 îlots et récifs entourent Bréhat,
dangereux pour la navigation de plaisance.
-
Office de tourisme : Le Bourg, 22870 ÎLE-DE-BRÉHAT
tél.
02.96.20.04.15
L'île
Maudez
Saint
Maudez est un saint breton, connu sous différentes
orthographes : Maudé, Maudet (gallo), Maodez ou
Modez (breton), Mawes (anglais).
A
priori irlandais d'origine, c'est surtout en Bretagne armoricaine que
son culte est important, et principalement sur la côte du
Trégor (plus de 60 chapelles lui sont
dédiées). Il créa au
Ve siècle un monastère sur
l'île Maudez (à côté de
Bréhat) dont on peut encore voir les traces, dont une sorte
de coque cylindrique, abris individuel étant
réputé être celui du Saint. Il s'y
installa avec deux disciples, saint Budoc et saint Tudy (saint
Tugdual). Il en chassa alors les nombreux serpents et c'est pourquoi il
est invoqué pour se défendre contre les reptiles,
insectes...
Où
que vous soyez dans le Trégor, vous pouvez vous procurer des
cartes ou guides de randonnées dans les offices de tourisme
et partir à la découverte des hameaux et petit
villages par les sentiers détournés et
incroyables chemins creux à la beauté
singulière, en quête d'une chapelle perdue ou
d'une fontaine oubliée, dont, pourtant, des
générations de trégorrois ont
juré qu'elle avait des pouvoirs extraordinaires...
Lanmodez
Ce
village près de Pleubian porte donc lui aussi le nom du
même saint. Son église fut fondée en
1768 mais le porche est de 1567.
-
Le village est surtout connu pour son fantastique Sillon de
Talbert : un cordon de galets et de sable large de 35
mètres il avance en forme de chaussée dans la mer
jusqu’à une distance de 3 kilomètres.
Il s'agit évidemment d'une curiosité
géologique. Il protège ainsi le littoral
spécialement durant les grandes marées, et fait
également à cette occasion le bonheur des
pêcheurs à pied.
-
La légende voit en l'enchanteur Merlin le
bâtisseur de cette chaussée : amoureux de la
fée Viviane, il aurait déversé
là des cailloux par millions afin de la rejoindre... ON peut
voir tout le long de nombreux choux marins, une espèce
protégée.
-
Le phare des Héaux de Bréhat (1840) :
d’une hauteur de 47 mètres, il est
édifié sur un banc de rochers au large., sur une
zone de récifs portant le nom d’Epées
de TREGUIER, agressé par de courants violents et
d'incroyables déferlantes.
-
A côté, le Centre d’Etudes et de
Valorisation des Algues (CEVA) se visite.
-
La Chaire calvaire (XVe siècle) en granit, haute de
2,20 mètres, est un monument original. Il comprend des
sculptures de la passion du Christ.
-
L’église Saint Georges est du
XIXe siècle, en granit et en schiste, mais
possède un joli mûr-clocher.
-
Le sémaphore de Creac'h Maoût : ses
ruines à 41 mètres d'altitude, dominent tout, de
Bréhat à l’estuaire du Jaudy.
-
Le Musée-brocante de la presqu'île : "Vieux outils
et métiers d'antan" - 13, rue Saint-Antoine - 22610 Pleubian
- Tel : 02 96 22 92 64
-
Joli marché le samedi matin.
-
Randonnées : tout le chemin des douaniers est magnifique.
Lézardrieux
:
Magnifique
promenade par le sentier des douaniers sur le côté
est de la rivière Trieux.
Ce
très beau château du XVe siècle
à Ploëzal, sur la rive gauche du Trieux, offre un
non-moins beau point de vue sur cette rivière, qu'il
était autrefois chargé de protéger.
Le
parc se visite et des sentiers sont balisés :
Trédarzec
: