Quatrième
ville de France avec ses 473 000 habitants et son
agglomération 871 800 habitants, la Ville Rose est
lovée dans un coude de la Garonne et traversée
également par le canal du Midi. Elle est
surnommée ainsi, «ville rose», en raison
de la couleur de ses bâtiments faits de briques en terre
cuite. Après 16h, à partir du printemps, la ville
prends des tons orangés fantastiques. Par temps clair, on
aperçoit la chaîne de montagne
pyrénéenne toute proche.
Son
climat tempéré est doux en automne et au
printemps, et très chaud et sec en été.
Toulouse
est, de l'avis général, l'une des villes de
France où les gens aiment le plus prendre du bon temps et
flâner. Ses habitants sont réputés
d'une gentillesse à toute épreuve et ce,
même s'ils rajoutent le mot "con" à chaque fin de
phrase (ne vous en offusquez pas, c'est incontournable !).
Après
avoir défait les Volques Tectosages, les Romains
fondèrent la ville de Tolosa (en latin) dans un
périmètre délimité par la
place du Capitole au nord, la place du Salin au sud, et la Garonne
à l'ouest. La ville était alors un important
centre administratif et militaire de la province Narbonnaise.
Au
Ve siècle, Toulouse devint la capitale du Royaume
wisigoth.
Le
10 avril 1814, la bataille de Toulouse opposa les Hispano-Britanniques
du Feld-Maréchal Wellington aux Français du
maréchal napoléonien Soult, qui, bien que
parvenant à résister, sont contraints de se
retirer.
Dans
les années 1920, Toulouse fut la ville des pionniers de
l'aviation, sous l'impulsion de Pierre-Georges
Latécoère, qui instaura des liaisons avec
Casablanca et Dakar. En 1927, l'Aéropostale fut
créée, avec des figures comme Antoine de
Saint-Exupéry et Jean Mermoz, et la ville poursuivi des
activités tout au long du siècle, en devenant le
siège de l'aérospatiale et d'Airbus.
Au
début des années 1960, de nombreux
rapatriés d'Algérie vinrent s'installer
à Toulouse, et s'ajoutèrent aux nombreux
réfugiés républicains espagnols
arrivés après la victoire de Franco en 1939.
Le
coeur historique de la ville est organisé en
différentes zones concentriques :
-
La
ville romaine,
caractérisée par ses rues étroites et
tortueuses, qui ont très peu évolué
jusqu'au Moyen Âge.
-
La
ville médiévale
retranchée dans ses remparts.
-
Les
faubourgs
du XVIIIe au XIXe siècle.
-
Les
rues les plus commerçantes
partent de la place du Capitole, et vont en direction de Saint-Sernin
d'une part, la place Saint Georges ou la place Saint-Michel, et aussi
du côté de la cathédrale. Au passage,
la place Wilson ou la place Victor Hugo sont très
sympathiques, malgré la circulation permanente sur la
première, et un immonde parking aérien sur la
seconde.
-
Les
terrasses
de la place Saint-Georges sont idéales pour un
déjeuner, dîner ou juste un café
à l'ombre.
-
Des
parcs
où se détendre à l'abri du soleil : le
Jardin des Plantes, le Grand-Rond et le Jardin Royal, mais aussi les
berges de la Garonne, sans oublier le beau Jardin japonais dans le
quartier d'affaires de Compans-Caffarelli, au nord du centre-ville.
-
Le Bazacle
: De tout temps, les hommes ont traversé la Garonne par le
Bazacle, sorte de gué accessible à pied. Le terme
vient d'ailleurs du latin vadaculum et veut dire petit gué.
Il se trouve au point de ralentissement du courant, après le
changement de direction du fleuve. La faible hauteur des eaux permit la
construction du premier pont sur la Garonne à Toulouse. Le
Bazacle abrite toujours une centrale hydroélectrique en
activité dans une partie des bâtiments. L'autre
partie est ouverte au public et se visite, dans la visite on peut
aussi voir la passe à poissons.
-
Le Canal du Midi :
C'est le commerce du blé qui motiva sa construction.
Construit au XVIIe siècle, de 1666 à
1681, sous le règne de Louis XIV, pendant quinze ans,
près de 12 000 ouvriers ont travaillé
à cette réalisation. Il relie Toulouse
à la Méditerranée (à
Sète) après 241 kilomètres de parcours.
Ce
n'est qu'au XVIIe siècle que le palais que nous
connaissons aujourd'hui est construit par les capitouls. Le nom de
cette maison commune fait référence à
l'antique Capitole, temple légendaire
dédié à Jupiter, et pourvu d'un grand
escalier. La façade du Capitolium a
été bâtie en 1750 pendant dix ans
En
1873, Eugène Viollet-le-Duc fit construire un beffroi
typique du nord de la France sur le donjon.
La
cour Henri IV
Le
nom de cette cour vient du fait que les capitouls décidèrent
de faire construire une statue en honneur du roi Henri IV en
échange de son argent pour accélérer
les travaux retardé par les membres du parlement de Toulouse
qui n'adhèraient pas à tous ces travaux. La statue
d’Henri IV en marbre polychrome date de 1607. Elle a
été installée au-dessus du portail de
Nicolas Bachelier. Mais, elle fut remplacée entre 1799 et
1800 par une Liberté avant de retrouver sa place
en 1815.
Le
premier étage est une galerie d'apparat qui est
constituée de plusieurs salles magnifiques, dont la
salle du conseil municipal.
-
L'hôpital de la Grave
(photo) est sur la rive gauche de la Garonne. Le premier document
parlant de cet hôpital date de 1187. Il servit durant le
Moyen Âge aux populations malades de la peste
dès 1647. Il est connu aussi pour sa jolie Chapelle
Saint-Joseph de la Grave (1758). Elle est un des monument les plus
connus des toulousains car facilement identifiable depuis les quais de
la Garonne.
-
Toulouse est aussi la ville française où l'on
trouve le plus d'hôtels
particuliers
datant du XVIe siècle.
-
La basilique Saint-Sernin
:
la plus grande église romane conservée en Europe,
et symbole de l'architecture romane méridionale.
Certainement
l'un des bâtiments les plus connus de la ville, ce sanctuaire
fut bâti à l'emplacement de la tombe de saint
Saturnin évêque de Toulouse, martyrisé
en 250. La rue du Taur qui mène de la place du Capitole
à la basilique tient d'ailleurs son nom du martyr, qui fut
tiré par un taureau furieux sur ce qui était
alors une route sortant de la ville. Toulouse recevait alors
la visite de nombreux pèlerins sur le chemin de
Saint-Jacques de Compostelle, ou venus adorer les reliques de saint
Saturnin. Saint-Sernin fut par la suite l'un des plus importants
centres de pèlerinage de l'Occident
médiéval. L'église était
devenue trop exiguë et débordait
régulièrement de fidèles. La
construction de l'actuelle basilique a donc été
décidée à la fin du
XIe siècle pour les accueillir. Elle
débuta par le chevet, en 1080, au dessus de la chapelle. On
peut toujours visiter aujourd'hui l'église primitive, qui
fait office de crypte. Elle y abrite quelques reliques.
Après
la Révolution et avec l'abandon des bâtiments de
l'abbaye, il fut décidé de rendre plus accessible
le parvis et les différentes portes de Saint-Sernin, et de
1804 à 1808, le cloître de l'ancienne abbaye fut
démantelé (quelques chapiteaux furent
conservés et sont maintenant visibles au musée
des Augustins). Puis, par expropriation et rachats, les
bâtiments et édifices furent détruits
tout autour de l'église.
La
nef est longue de 115 mètres, large de 8 mètres
et présentent des tribunes sur les collatéraux.
La hauteur de la voûte en plein cintre est de 21
mètres. Elle couvre la nef et le transept grâce
à des contrebutées latérales
constituées de voûtes en quart de cercle
disposées au-dessus des tribunes. Le chœur est
surmonté d'une coupole sur trompes juste en dessous du
clocher. Les piliers centraux ont été de
nombreuses fois renforcés pour soutenir le clocher qui a
pris de l'élévation au cours des
siècles. Ce renforcement casse
légèrement les perspectives de la nef et du
chœur.
Sous
l'édifice se trouve une crypte renfermant le tombeau de
saint Saturnin.
Juste
au dessus du chœur, à la croisée du
transept se dresse un clocher de 64 mètres de haut et de
forme octogonale.
Enfin,
en 1478, une flèche fut construite en maçonnerie
pour porter un globe terminal couronné par une
croix ; le clocher abrite un carillon composé de 18
cloches au clavier et 6 au banc du sonneur.
L'extérieur
de cette église est très impressionnant.
Enchassée dans l'alignement des maisons, la
façade est un grand mur de briques qui fait penser
à une forteresse, et masque entièrement le reste
de l'édifice. Le clocher-mur, modèle pour les
clochers-murs de la région, date du XIVe siècle-XVIe siècle et
abrite un carillon de 13 cloches. Il s'inscrit dans la tradition du
gothique méridional.
L'intérieur
contient aussi des trésors :
-
Une statue de Notre-Dame du Rempart (ou de la Délivrance)
(ou du bon Secours) datant du XVIe siècle.
-
Une peinture de Bénézet
du XIXe siècle au-dessus de l'autel central
représente le martyre de Saint Saturnin.
-
Une autre peinture de Bénézet
représentant la mort de Saint Joseph.
-
Une généalogie de Jacob en 38 figures datant du
XIVe siècle.
-
Un orgue de 40 jeux (répartis sur 3 claviers et
pédalier) construit en 1878 par la maison Puget.
-
L'église
des Jacobins.
Elle fut considérée comme la plus belle
église dominicaine de l'Europe chrétienne. Elle
mesure 80 mètres de long sur 20 mètres de largeur
créant un volume intérieur impressionnant. Les
piles sont hautes de 22 mètres et sont
considérées comme les plus hautes colonnades
élevées de l'architecture gothique. Le "palmier"
est un chef-d'œuvre unique au monde s'élevant
à 28 mètres de hauteur.
L'extérieur
du bâtiment a une apparence stricte et très
imposante. Les murs sont hauts et droits avec de puissants arcs
brisés en surplomb et avec des flancs armés de
hauts contreforts à ressauts. Seule une porte et quelques
gargouilles ornent les façades de l'édifice.
À l'ouest, seul un portail roman en plein cintre de 1234
rompt l'aspect strict de la façade.
L'intérieur
est peint de décor polychrome avec ça et
là des croix occitanes. Des vitraux inspirés des
roses occidentales du xive siècle ont
été réalisés par Max
Ingrand en 1955.
Le
clocher repose sur le flanc nord de l'église et mesure 45
mètres de haut. Il a été construit
entre 1275 et 1298 de façon similaire à celui de
la basilique Saint-Sernin toute proche. C'est un clocher octogonal de
quatre étages en retrait percés de baies
géminées couvertes d'arc en mitre. Sa
flèche originale a été
détruite à la Révolution.
Le
cloître est formé de quatre galeries construites
entre 1306 et 1309. Les colonnades sont en marbre gris de
Saint-Béat et les chapiteaux sont ornés de
sculptures végétales. Elles soutiennent un toit
en appentis reposant sur des arcs de briques, eux-mêmes
reposant sur les chapitaux.
La
salle capitulaire datant d'entre 1299 et 1301 est située
dans la galerie occidentale du cloître. C'est une vaste salle
dont la voûte repose sur deux fines colonnes prismatiques en
marbre.
On
ne connaît pas les origines de la cathédrale. Ses
premières traces datent de 1071, quand
l'évêque Isarn décida de reconstruire
l'édifice, alors en ruine. Son architecture est
particulière car elle est composée
d'éléments architecturaux de diverses
époques, et laisse une impression d'inachevé.
Jusqu'au XIIIe siècle, les plans de
l'église romane furent sans cesse modifiés. Elle
possède une nef romane et un choeur gothique.
On
reconnaîtra sur le mur occidental une rosace, directement
inspirée de celle Notre-Dame de Paris.
La
cathédrale est la seule église de Toulouse
à avoir conservé ses vitraux originaux datant du XIVe siècle pour les plus vieux. Elle
possède aussi un orgue dont les boiseries sont de
Béhorri et Morisot et un retable de Pierre Mercier et Drouet
de 1670.
La
basilique de la Daurade.
Elle donne sur la Garonne, à côté des
Beaux-Arts. Son histoire commence au Ve siècle. Elle est
bâtie sur les vestiges d'un temple romain
dodécagonal, sans doute dédié
à Apollon, et surmonté d'une coupole. Ce sont les
empereurs romains qui confient ce temple aux chrétiens.
Connue
aujourd'hui sous le nom de « Basilique de la
Daurade » à cause de ses
mosaïques à fonds dorés,
l'église est d'abord appelée
« Basilique Sainte-Marie de
Toulouse ». Son nom provient d'une mosaïque
en or qu'elle renfermait : "Deaurata" qui veut dire couverte
d'or.
Elle
est intégrée au IXe siècle
à un monastère bénédictin.
Au XIe siècle, l'église,
restée dodécagonale, est prolongée par
une nef romane. Elle est rattachée à
l’abbaye de Moissac en 1077, et le monastère est
augmenté d’un cloître. La coupole est
détruite en 1703, alors qu'elle manquait de
s'écrouler. Un dôme est alors posé en
1760, entamant un peu plus la solidité des murs. En 1761,
mal entretenue, toute l'église romane doit être
démolie. Un projet de reconstruction
débuté en 1764 est arrêté
afin de permettre la construction des quais de la Garonne, en
contrebas, et sur lesquels les plans de la basilique
empiétaient.
Le
nouveau projet était ambitieux. Il s'agissait de reproduire
Saint-Pierre de Rome. Neuf ans plus tard, l'on modifia les plans, et
l'on opéra une rotation et une translation de l'ensemble.
Ainsi, le chœur de la basilique primitive, qui
était bâtie sur les vestiges du temple romain,
sert aujourd'hui de transept. Les travaux furent interrompus par la
Révolution. Elle ne fut réellement
terminée qu'en 1883.
Une
des particularités de la Basilique de la Daurade
à Toulouse est d'abriter une vierge noire. La statue
présentée aujourd'hui est pourtant la
deuxième copie d'une vierge brune, connue au
xe siècle. Le culte de la Vierge Noire est
particulièrement dédié aux femmes
enceintes. L'original fut tout d'abord volé au
xive siècle et reproduit à l'identique.
La
ferveur des fidèles fut telle que les armées de
chandelles transformèrent la couleur de la seconde vierge
exposée. Ainsi, dès le XVIe siècle, Notre-Dame la Brune fut connue sous le
nom de Notre-Dame La Noire. Cette statue a, dit-on, de nombreux
miracles à son actif. En particulier, elle aurait
sauvé le quartier Saint-Michel d'un incendie en 1672.
La
statue fut brûlée à la faveur de la
révolution, en 1799, sur la Place du Capitole. En 1807, une
nouvelle statue fut sculptée d'après les
souvenirs que l'on avait de l'ancienne vierge
brûlée.
L'église
Notre-Dame de la Dalbade,
dans le quartier des Carmes, construite vers 1480, cette
église aux allures de forteresse moyenâgeuse avec
des murs épais, des ouvertures étroites et une
tour nord avec créneau présente en
façade, un tympan de type renaissance italienne, fait de
céramique et représente une copie du couronnement
de la vierge de Fra Angelico. Le portail renaissance date quant
à lui de 1537. Le décor flamboyant a
été réalisé par Gaston
Virebent en 1878.
Le
Couvent des Augustins,
Avant de devenir le musée des Beaux-Arts après la
Révolution (voir ci-dessous), les Augustins furent
construits en 1309 par les ermites de Saint-Augustin. A cause de
l'imprudence d'un boulanger, un incendie ravagea une grande partie de
la ville de Toulouse en 1463. Comme pour le couvent des Carmes, la
plupart des toits du couvent des Augustins s'effondrèrent.
Le couvent hébergeait près de deux cents moines aux
XIVe et XVe siècles.
Les
nombreux musées de la ville présentent un
patrimoine historique important. Parmi ceux-ci, on peut citer :
Les
saisies révolutionnaires et le reversement des fonds de
l'ancienne Académie royale de peinture et de sculpture de
Toulouse ont permis d'accumuler une collection impressionnante (plus de
4 000 pièces) d'œuvres d'art réparties
également entre peintures et sculptures.
Le
Musée Georges-Labit
Il
est situé sur les berges du canal du Midi à
Toulouse dans le quartier des Demoiselles. C'est un pavillon de style
mauresque placé au milieu d'un petit jardin public. Il a
été construit tel quel au milieu du XIXe siècle. Son nom vient du voyageur et
collectionneur Georges Labit qui vécut de 1862 à
1899. Ce dernier a rassemblé au cours de ses voyages une
collection d'objets exotiques :
une
collection d'objets de l'art de l'extrême-orient :
Inde, Champâ, Annam, Siam, Laos, Java, Tibet,
Népal, Chine et Japon.
une
collection d'objet égyptiens et coptes provenant du
musée Guimet.
le
Museum d'histoire naturelle
Réouverture
en octobre 2007
le
Musée d'art moderne de Toulouse
(Les Abattoirs)
2000
œuvres de la seconde moitié du XXe siècle, essentiellement
constituée de peintures, d'œuvres graphiques, et
d'un petit ensemble de sculptures et d'installations amené
à se développer.
Une
œuvre unique est exposée au musée, le
rideau de Picasso. Il représente la dépouille de
Minotaure en costume d'Arlequin et date de 1936.
l'Hôtel
d'Assézat
(Fondation Bemberg)
A
côté de la place Esquirol, le magnifique
Hôtel d'Assézat fut construit en 1555. Une des
premières manifestations du classicisme français
(avec la cour carrée du Louvre).
L'hôtel
d'Assézat est plus connu des Toulousains par la Fondation
Bemberg qu'il accueille. Le riche argentin, Georges Bemberg, amateur
d'art, prête pour 99 ans à la
municipalité toute une collection de livres, de tableaux et
de sculptures, qu'elle expose dans l'hôtel, accessible au
public.
Fondation
Bemberg
Hôtel
d'Assézat - Place d'Assézat
Tél.33
(0)5 61 12 06 89
Le
musée Saint-Raymond est installé dans les murs de
l'ancien hôpital Saint-Raymond du
XVIe siècle qui voisine avec la Basilique
Saint-Sernin.
Musée
Saint-Raymond, musée des Antiques Place Saint-Sernin 31000
Toulouse
Tél. 05 61 22 31 44
Métro Capitole
le
Musée Paul-Dupuy (Arts
appliqués du Moyen Âge à nos jours)
Le
musée Paul-Dupuy se situe entre le quartier
Saint-Étienne et le quartier du Parlement à
Toulouse. Il présente une collection d'objets
liés aux arts graphiques et décoratifs allant du
Moyen Âge à 1939.
Ce
musée se trouve dans l'hôtel reconstruit
après 1632 pour le procureur Pierre Besson. Par la suite, la
demeure revient à Paul Dupuy qui y accumula pas moins de 80
000 pièces.
La
collection se répartie en plusieurs parties :
-Une
collection d'arts graphiques avec des œuvres d'artistes
toulousains et languedociens (dessins et estampes), une
collection d'objets d'art, une
collection d'horlogerie.
Et
aussi :
Le
Musée du Vieux Toulouse
le
Musée de l'Affiche
Centre
de l’Affiche
58, allées Charles de Fitte
Tél. 05 61 59 24 64 ou 05 61 22 24 64
Le
parc permet de visiter des maquettes grandeur nature de la
fusée Ariane 5 (55 mètres de haut), de la station
Mir, et de modules Soyouz. Un planétarium de 140 places
présente des spectacles tout au long de la
journée. La cité de l'Espace est
également dotée de nombreuses expositions,
souvent interactives, par exemple, la salle de contrôle
près de la maquette d'Ariane 5, permet de
préparer le lancement d'une fusée, d'assister
à son vol puis à la mise à poste d'un
satellite ! Le Terr@dome (un demi-globe terrestre de 25 m de
diamètre) présente l'histoire de l'Espace du Big
Bang au système solaire. Enfin, le bâtiment de
l'Astralia, ouvert en 2005, comprend un nouveau planétarium
de 280 places, doté d'un écran
hémisphérique de 600 m², une salle de
cinéma IMAX présentant Space Station 3D, un film
en relief à bord la Station Spatiale Internationale, le
Stellarium, et des salles de séminaire.
Festivals
de cinéma
dans
un parc en bord de Garonne.
Festivals
divers
-
Printemps des étudiants - mai -
Sports
-
Toulouse est la capitale française du rugby
(à XV)
avec son Stade toulousain. Les matchs sont de loin la plus grande
attraction de la ville, et même ceux qui n'aiment pas le
rugby ou plus généralement le sport seront
conquis par l'ambiance. Les plus grands noms du rugby sont
passés par ici (ou y sont encore) : Xavier Garbajosa,
Frédéric Michalak, Fabien Pelous, Jean-Pierre
Rives, David Skrela, Emile N'Tamack, Yannick Jauzion, Thomas
Castaignède, Franck Tournaire... et tant d'autres.
Transports
-
Toulouse dispose d'un aéroport
international à Blagnac :
-
D'une gare
TGV
-
Et d'une ligne de métro.
Sites
internet utiles :
-
Sortir à Toulouse :
-
Vocabulaire Toulousain :
Dans
les environs :
-
Albi, une autre ville rose, avec sa magnifique cathédrale.
GOLF
DE TOULOUSE
2
chemin de la Planho
T
: 05 61 73 45 48
31320
Vieille-Toulouse
GOLF
DE TOULOUSE LA RAMEE
T
: 05 61 07 09 09
31170
Tournefeuille
GOLF
DE TOULOUSE PALMOLA
Rte
d’Albi
T
: 05 61 84 20 50
31660
Buzet-sur-Tarn
GOLF
CLUB TOULOUSE SEILH
Rte
de Grenade
T
: 05 62 13 14 14
31840
Seilh
Restaurants
La
Sélection des Guides :
Saucisses
de Toulouse, cassoulets de canard de Castelnaudary, Foie Gras ou pain
tchintché...
le
tout arrosé d'un vin de Gaillac, d'un Frontonnais ou d'un
Tariquet : bon appétit !
Concentration
de restaurants et bars autours des places du Capitole,
Victor
Hugo (très bien), Saint-Georges (très bien) et
Wilson.
Les
Abattoirs
97
allée Charles-de-Fitte - 31300 Toulouse
T
: 05 61 42 04 95
L'Amuse
Bouche
28
rue Palaprat - 31300 Toulouse
T
: 05 61 99 64 70
Bistrot
du Chevillard
4
bd Mal-Leclerc - 31300 Toulouse
T
: 05 61 21 32 02
Brasserie
du Stade Toulousain
114
rue des Troënes - 31300 Toulouse
T
: 05 34 42 24 20
Café
Evangelina
33
bd du Mal-Leclerc - 31300 Toulouse
T
: 05 61 21 30 00
31000
Toulouse
Caffé
Cotti
108
bd Silvio-Trentin - 31300 Toulouse
T
: 05 34 41 63 89
La
Cantine du Curé
2
rue des Couteliers - 31300 Toulouse
T
: 05 61 25 83 42
Chez
Emile
13
pl Saint-Georges - 31300 Toulouse
T
: 05 61 21 05 56
Chez
Jules
25
rue Gabriel-Péri - 31300 Toulouse
T
: 05 62 73 12 02
Chez
Moi
28
port Saint-Sauveur - 31300 Toulouse
T
: 05 61 34 29 29
Le
Colombier
14
rue Bayard
T
: 05 61 62 40 05
31000
Toulouse
Les
Copains d'Abord
38
rue du Pont-Guilheméry - 31300 Toulouse
T
: 05 62 47 39 99
La
Corde
4
rue Jules-Chalande - 31300 Toulouse
T
: 05 61 29 09 43
Cosi
Fan Tutte
8
rue Mage - 31300 Toulouse
T
: 05 61 53 07 24
L'Empereur
de Hué
17
rue des Couteliers - 31300 Toulouse
T
: 05 61 53 55 72
Le
Gallery
8
rue Maury - 31300 Toulouse
T
: 05 61 99 30 81
Grand
Café de l'Opéra
1
pl du Capitole - 31300 Toulouse
T
: 05 61 21 37 03
Au
Gré du Vin
10
rue de la Pleau - 31300 Toulouse
T
: 05 61 25 03 51
Les
Jardins de l'Opera
1
pl du Capitole - 31300 Toulouse
T
: 05 61 23 07 76
Kostana
9
rue du Pont-Saint-Pierre - 31300 Toulouse
T
: 05 61 59 31 90
Le
Mange Tout
29
rue de la Chaine - 31300 Toulouse
T
: 05 62 30 02 35
Le
Mas de Dardagna
1
chemin de Dardagna - 31300 Toulouse
T
: 05 61 14 09 80
Michel,
Marcel, Pierre et les Autres
35
rue de Rémusat - 31300 Toulouse
T
: 05 61 22 47 05
Michel
Sarran
21
bd Armand-Duportal
T
: 05 61 12 32 32
31000
Toulouse
Orsi
le Bouchon Lyonnais
T
: 05 61 62 97 43
Pâte
Folle
19
bd Castellane - 31300 Toulouse
T
: 05 61 62 34 70
Le
Pic Saint-Loup
7
rue Saint-Léon - 31300 Toulouse
T
: 05 61 53 81 51
Au
Pois Gourmand
3
rue Emile-Heybrard - 31300 Toulouse
T
: 05 34 36 42 00
La
Réserve
8
rue Jean-Suau - 31300 Toulouse
T
: 05 61 21 84 00
Restaurant
Le 19
19
descente de la Halle-aux-Poissons
T
: 05 34 31 94 84
31000
Toulouse
Rôtisserie
des Carmes
38
rue des Polinaires - 31300 Toulouse
T
: 05 61 53 34 88
Le
Velane
3
pl Montoulieu - 31300 Toulouse
T
: 05 61 53 60 56
Copyrightstextes
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