LES
INCONTOURNABLES
(Cliquez
sur les images pour voir ces pages)
Si
la Loire est un fleuve de 1020 km, les châteaux de Loire
sont, eux, regroupés dans les Régions Centre
(Tours, Blois, Orléans...) et Pays-de-Loire (Angers). Le Val
de Loire et ses châteaux ont été
classés au patrimoine mondial de l'humanité par
l'Unesco. Ces magnifiques châteaux ont souvent comme point
commun d'avoir su garder ou intégrer de nombreux
éléments médiévaux,
même s'ils ont été bâtis ou
remaniés à la Renaissance. Effet
romantique garanti !
Une
quarantaine de châteaux sont
généralement considérés
comme "Châteaux de la Loire". De plus anciennes forteresses
vous emmèneront également sur
les pas de Jeanne d'Arc,
depuis Chinon vers Orléans assiégée
par les Anglais...
Les
plus visités des châteaux de la Loire proposent
évidement tous les services possibles et imaginables :
audio-guides en beaucoup de langues, différentes
possibilités de guides, visites nocturnes, tarifs
groupes...
Le
passeport « La clé des temps »,
vendu 25 €, vous donne droit à 10
entrées dans les monuments nationaux du Val de Loire :
château d’Angers, château de Talcy,
château d’Oiron, château de
Fougères-sur-Bièvre, château
d’Azay-le-Rideau, abbaye de Fontevraud, château de
Châteaudun, cloître de la Psalette à
Tours, château de Chaumont-sur-Loire. Valable un an
dès la première utilisation, il est en vente dans
les monuments cités ci-dessus.
Le
Val de Loire c'est également ces étranges
habitation troglodytes. Dans
ces abris de fortune se sont installées, dès le
moyen-âge, des communautés rurales et les
familles de paysans. Certains y demeurèrent
jusqu’au début du XXème
siècle. On retrouve, ça
et là, les traces de ce mode de vie difficile.
C’est notamment le cas à Azay-le-Rideau,
à la Vallée troglodytique des
Goupillières, ou près de Saumur, à
Rochemenier. Les troglodytes se sont aussi mués en
hôtel de luxe (Domaine des Hautes Roches,
à Rochecorbon), en gîte et chambre
d’hôtes
(comme «Troglododo» à
Azay-le-Rideau), ou en restaurants. Mais l’une des
reconversions parmi les plus appréciées des
troglodytes reste celle qui en fit des caves à vin.
Le
château d'Ussé se trouve à
Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire (région Centre). Ce
château est bâti au bord de l'Indre, un affluent de
la Loire. Il se situe à 40km à l'ouest de Tours
en direction de Chinon.
Il
présente deux styles architecturaux, l'un d'inspiration
médiévale et gothique et l'autre de la
Renaissance. La cour intérieure présente un
exemple de ces deux styles. La première partie des travaux
de construction date du XVe siècle par Jean V de Bueil
à la place d'une forteresse de bois
érigée ici par le terrible viking Gueldin Ier, le
"diable de Saumur". Le château sera achevé sous
l'aspect actuel au XVIe et XVIIe siècle, époque
où il pris cette apparence de château de plaisance.
Charles
Perrault se serait inspiré de ce château pour le
conte de la Belle au bois dormant. Le château contient
d'ailleurs une mise en scène du conte cité.
Ce
château est un domaine privé, ouvert à
la visite.
-
Le
plafond peint
en faux marbre d'après une technique italienne dite en
"trompe l'oeil".
-
La
salle des gardes
qui contient une superbe collection d'armes et d'objets orientaux.
-
L'ancienne
chapelle (salon vauban)
C'était
la chapelle au temps du château fort. L'abside
était alors à l'emplacement des
fenêtres actuelles. Exposition de personnages en costumes
d'époque qui change chaque année. Des tapisseries
de Bruxelles du 16e, aux couleurs admirablement conservées,
représentent le thème biblique "David et Goliath".
-
D'autres belles tapisseries flamandes sont dans la belle galerie
du château.
-
Sur le chemin
de ronde
on peut rencontrer "La Belle au Bois Dormant" ou "La Fée
Carabosse".
-
Les
cuisines
sont du XVe.
-
Le
cachot
est dans les douves.
-
On peut apercevoir la cave qui est une entrée
de souterrains
permettant de communiquer avec la forêt de Chinon.
-
La
Chapelle
fut édifiée en 1520 par Charles d'Espinay et sa
femme Lucrèce de Pons (sur la façade vous
découvrirez leurs initiales : C et L). Admirable chef
d'oeuvre de la Renaissance, elle n'a jamais été
restaurée.
-
Les
Jardins d'Ussé
ont été aménagés par les
familles de Valentinay, qui ont réalisé la
construction de la terrasse avec l'aide de Vauban, dont la fille Jeanne
avait épousé en 1691 Louis II Bernin de
Valentinay.
Les
jardins en terrasse ont été dessinés
par Le Nôtre, créateur des jardins de Versailles.
-
La construction de l'Orangerie date de 1664.
On
peut admirer à Ussé, une belle collection
d'agrumes, orangers et citronniers dont les plus anciens
étaient déjà présents avant
la Révolution !
Tél :
02 47 95 54 05
Saumur
est une ville du Maine-et-Loire dans la région Pays de la
Loire.
Le
château de Saumur
Il
a connu ses premières fortifications sous Thibaud, comte de
Blois, au Xe siècle. En 1026, il devint
propriété du comte d'Anjou, le
célèbre Foulques Nerra qui le légua
à ses héritiers Plantagenêt.
Philippe
Auguste, roi de France et capétien, l'annexa à la
couronne.
En
1227, Saint Louis fait réhausser le fort devenu
français puis, à partir de 1367, Louis Ier
d'Anjou, petit-fils de Philippe VI, fait remplacer les vieilles tours
rondes par des tours octogonales. La salle voûtée
située sous la cour, est le seul vestige du premier
château.
Le
roi René d'Anjou, « bon roi René
», écrivain, homme cultivé et
bâtisseur de forteresse (Tarascon) améliore
sensiblement le confort de l'ensemble. Il baptisa d'ailleurs Saumur "le
Château d'Amour".
Au
XVIe siècle, l'Italien Bartolomeo renforce les
défenses du château. Précurseur, il fit
construire autour du château médiéval
des défenses basses, des fortins (bastions) et courtines
suivant un plan en étoile étonnement moderne, un
siècle avant Vauban (l'architecte militaire de Louis XIV qui
fit de même partout).
Moins
glorieux, le château devint prison sous Louis XIV et
Napoléon.
Au
début du XXe siècle, la ville le
rachète à l'État et le
rénove progressivement.
Il
comprend un musée du cheval consacré au
harnachement à travers le monde, de l'antiquité
à nos jours.
Le
château a été immortalisé
dans le manuscrit des Très Riches Heures du duc de Berry
dans le folio du mois de septembre qui représente les
vendanges au pied du château.
Château
de Saumur - 49400 Saumur
Tél
: 02. 41. 40. 24. 40 Fax : 02. 41. 40. 24. 49
Le
Cadre Noir
Deux
brigades et l'état-major d'un régiment de
carabiniers sont installés à Saumur en 1763. La
caserne construite pour les héberger reçoit en
1814 l’École d'instruction des troupes
à cheval qui devient l’École royale de
cavalerie en 1825. Ses instructeurs d'équitation donnent des
reprises publiques de haute école sous l'appellation de
Cadre Noir (leur uniforme était, et est toujours, noir).
Ville du cheval, Saumur devient, en 1972, le siège de
l’École nationale d'équitation (E.N.E.).
Cette
élite française de la cavalerie vous propose des
visites et spectacles.
Cet
ensemble troglodyte est situé en plaine. On y
visite :
Deux
anciennes fermes avec habitations et dépendances
creusées dans la roche, abritant plusieurs centaines
d'outils et meubles paysans.
Une
basse-cour avec ses animaux rustiques.
Une
chapelle souterraine.
Une
maison troglodyte modernisée, montrant comment il est encore
possible aujourd'hui, d'utiliser ce genre de logement.
Le
château souterrain de Brézé
est à 10km de Saumur (voir page suivante).
Enfin,
notons que Gabrielle "Coco"
Chanel
est née à Saumur le 19 août 1883.
Office
du tourisme / Syndicat d'initiative
Place
Bilange
49400
Saumur
Tél
: 02. 41. 40. 20. 60 Fax : 02. 41. 40. 20. 69
(Crédit
photo : Marc/OTSI Loches – Touraine Côté
Sud)
Loches
est une petite ville médiévale non loin de Tours.
Au
Xe siècle, les querelles incessantes qui
opposèrent les comtes de Blois aux comtes d'Anjou, furent
à l'origine de l'essor du château de Loches qui
allait jouer un rôle prépondérant dans
cette lutte de pouvoir. L'angevin Geoffroi Grisegonelle
s'établit à Loches et fait construire une
église. Son fils Foulques Nerra fit pour sa part
bâtir l'énorme donjon quadrangulaire toujours
visible de nos jours, et en outre le plus ancien d'Europe. Ce donjon
faisait partie d'un dispositif militaire angevin de fortifications
encerclant la ville de Tours, très convoitée.
(Crédit
photo : Marc/OTSI Loches – Touraine Côté
Sud)
Le
donjon est flanqué d'une autre tour nommée Tours
Louis XI, édifiée pendant la Renaissance avec une
vocation purement militaire, elle était conçue
pour permettre le tir au canon du haut de sa terrasse.
Il
est ouvert toute l‘année sauf le 25
décembre et le 1er janvier. Du 02/01 au 31/03 et du 01/10 au
31/12 : de 9h30 à 17h. Du 01/04 au 30/09 : de 9h
à 19h.
Le
Logis Royal :
Bâti sur la pointe de l’éperon rocheux
dominant la vallée de l’Indre, il fut
l’une des résidences favorites des Valois pendant
la Guerre de Cent Ans. Charles VII ériga un premier corps de
logis inspiré de l’architecture militaire,
à la fin du XIVe siècle. Ses successeurs le
prolongent d’un deuxième bâtiment dont
la façade décorée de style gothique
flamboyant. Trois femmes illustres ont marqué
l’histoire du Logis Royal : Jeanne d’Arc,
Agnès Sorel, favorite de Charles VII et Anne de Bretagne. Ouvert
toute l‘année sauf le 25 décembre et le
1er janvier. Du 02/01 au 31/03 et du 01/10 au 31/12 : de 9h30
à 17h. Du 01/04 au 30/09 : de 9h à 19h.
(Crédit
photos : www.all-free-photos.com)
-
La Maison Lansyer :
Ancien domicile du peintre Emmanuel Lansyer qui expose des objets lui
ayant appartenu et d'autres objets relatifs à l'histoire de
Loches. Ouvert du 01/04 au 02/11 de 10h à 12h30 et de 14h
à 18h30. Pendant les vacances de février et
Noël (sauf le 25/12), de 10h à 13h et de 14h
à 17h.
-
La Chancellerie
(bâtiment Renaissance ouvert au public qui abrite une
exposition sur l'histoire de la ville de Loches, Ville d'Art et
d'Histoire et des expositions temporaires) et La Maison du Centaure
(habitation voisine dont la façade est ornée d'un
relief représentant Hercule et un Centaure)
-
La Tour St-Antoine :
Ancien clocher d’une église, elle fait aussi
office de beffroi de la ville. Elle culmine à 52
mètres et offre une bonne vue des environs de Loches.
Construite entre 1529 et 1575, elle est le seul beffroi Renaissance de
Touraine. Elle n'est ouverte au public qu'à l'occasion des
Journées du Patrimoine
-
La Porte des Cordeliers :
Ouverte au XVe siècle dans la troisième ceinture
de remparts de la ville, la Porte des Cordeliers était munie
de deux ponts-levis franchissant le bief de l'Indre. Elle laissait
entrer les voyageurs venus par la route d’Espagne. Son nom
lui vient de la proximité du couvent des Cordeliers
(Franciscains).
(Crédit
photo : Marc/OTSI Loches – Touraine Côté
Sud)
-
La
maison natale de l'écrivain Alfred
de Vigny est
située au 27 rue des Jeux.
-
La
Carrière troglodytique
de Vignemont présente les techniques
d’extraction sur près de 600 mètres
d’impressionnantes galeries.
Office
de Tourisme du Lochois - Place de la Marne - BP 112
37601
Loches cedex - Tel : 02 47 91 82 82
Langeais
est une commune française d'Indre-et-Loire, dans la
région Centre, à l'ouest de Tours,
près de Villandry.
La
ville, située sur la rive nord de la Loire
possède un château du XVe siècle. Mais
on y trouve aussi un pont suspendu datant de 1849.
Aux
environs de l’an mil, la Touraine est convoitée
par deux seigneurs : le comte d’Anjou, Foulques Nerra, et le
comte de Blois, Eudes Ier.
A
la fin du Xe siècle, Foulques Nerra conquiert la place de
Langeais. Un château est alors fondé sur le
promontoire, afin de défendre les limites orientales de
l'Anjou. Il ne reste de cet ensemble que les vestiges du
«donjon».
Langeais
connut ensuite une histoire mouvementée, tour à
tour occupée par les comtes de Blois et d’Anjou.
En 1044, Langeais passe, avec toute la Touraine, entre les mains des
Plantagenêts, puis dans celle des rois
d’Angleterre, leurs héritiers.
En
1465, Louis XI ordonne sa reconstruction, sous la direction de Jean
Bourré, trésorier de France et ami du roi. Le
château de Langeais sera achevé en 1469.
Très bien conservé et peu remanié, il
est un bel exemple d'architecture de la fin de la période
médiévale, caractérisé par
ses hautes toitures, ses machicoulis, des cheminées
monumentales finement sculptées.
Jusqu'au
règne de Louis XIII, le domaine de Langeais reste la
propriété de la couronne de France, qui le
prête parfois à titre d'indemnisation ou de
récompense. Il appartient ensuite à
différente familles, jusqu'à son acquisition en
1886 par l'homme d'affaires Jacques Siegfried, qui le restaure et le
meuble avant de le céder à l'Institut de France
en 1904.
La
visite est très ludique, mobiliers et décorations
sont très riches, et les scènes de
reconstitutions par des statues costumées sont
très belles.
RESTAURANT
(La sélection des guides)
Errard
2
rue Gambetta - 37130 Langeais
Tél
: 02 47 96 82 12
Le
château de Cheverny est en Sologne, mais vous l'avez
forcément déjà vu... car, si vous lui
enlevez les deux pavillons des côtés, vous obtenez
Moulinsart, le château du Capitaine Haddock dans les
aventures de Tintin. L'auteur, Hergé, s'est aussi
inspiré de Cheverny pour les décors
intérieurs et le mobilier.
Les
terres du château furent achetées par Henri
Hurault, Comte de Cheverny, Lieutenant Général
des Armées du Roi de France, et Trésorier
Militaire du roi Louis XI, dont le propriétaire actuel, le
marquis de Vibraye, est le descendant.
Dans
le
Petit Salon
cinq tapisseries des Flandres sont visibles, ainsi qu'un portrait
attribué à Quentin de La Tour.
Un
escalier de pierre de style classique, à montée
droite (contrairement à ceux de Chambord ou de Blois qui
sont à spirale), orné de sculptures
champêtres, mêlées de motifs guerriers
et de symboles des arts.
À
l'étage,
une salle d'armes expose une collection d'armes et d'armures. Elle
mène à la Chambre du Roi, la plus richement
décorée par cinq tapisseries, d'après
des cartons de Simon Vouet (1590-1649), représentant les
travaux d'Ulysse ; celles-ci proviennent de la manufacture de Paris qui
est antérieure à celle des Gobelins. Le plafond
est lambrissé avec des peintures à
thème mythologique.
Les
communs
comportent une grande salle où 2 000 bois de cerfs sont
exposés.
Le
chenil,
tout proche, est occupé par une meute de cinquante chiens,
destinés à la chasse à courre et dont
le repas constitue en soi un spectacle...
"Soupe
des chiens" :
du 01/04 au 15/09 à 17h, tous les jours (sous
réserve de disponibilité)
du
01/01 au 31/03 et du 16/09 au 31/12 à 15h sauf mardis,
samedis, dimanches et jours fériés.
Le
tout se visite, ainsi qu'une expo sur Tintin : "Les
secrets de Moulinsart".
02
54 79 96 29
(Crédit
photos : Agence Création pour le Château de
Cheverny. Et, Les aventures de Tintin, éditions Casterman)
Le
château de Chaumont-sur-Loire se trouve sur les bords de la
Loire, entre Amboise et Blois. Au xe siècle, c'est Eudes I,
comte de Blois qui fit construire une forteresse pour
protéger la ville de Blois des attaques des comtes d'Anjou.
Louis
XI fit brûler et raser Chaumont en 1455 pour punir Pierre
d'Amboise de s'être révolté contre le
pouvoir royal lors de la «Ligue du Bien Public».
Puis, son fils Charles Ier d'Amboise entreprit la reconstruction du
château de 1465 à 1475 en édifiant
l'aile Nord face à la Loire, aujourd'hui disparue.
De
1498 à 1510, Charles II de Chaumont d'Amboise,
aidé de son oncle le cardinal Georges d'Amboise, poursuivit
la reconstruction dans un style déjà
marqué par la Renaissance tout en conservant la
même allure générale
fortifiée.
Le
parc, splendide, abrite le Conservatoire international des parcs et
jardins de Chaumont-sur-Loire et ses jardins accueillent le Festival
International des Parcs et Jardins.
Le
village est magnifique depuis l'autre rive de la Loire. On peut se
promener sur les deux berges, et flâner dans les ruelles.
(Crédit
photos : Culture Espaces- Recura)
Le
magnifique Château de Valençay se trouve dans la
ville du même nom, dans l'Indre, entre Loches et Vierzon. Il
fut la propriété de John Law, puis du prince de
Talleyrand. Architecturellement on peut comparer son style avec celui
de Chambord.
L'écrivain
George Sand s'emporta à son sujet : «Ce
lieu est l'un des plus beaux de la terre et aucun roi ne
possède un parc plus pittoresque».
Ferdinand
VII d'Espagne y fut retenu de 1808 à décembre
1813 ; le traité de Valençay lui rendit alors la
couronne d'Espagne. Le château appartient
dorénavant à une association regroupant notamment
le département de l'Indre et la commune de
Valençay.
Son
point d’orgue : l’admirable pavillon
d’entrée, donjon symbolique à la
décoration fine.
L'intérieur
contient un très
beau mobilier Second Empire
dans la centaine de pièces du château. Le premier
étage est doté d'une galerie de 80
mètres de long.
Audioguides,
comédiens costumés, chasse au trésor
pour les enfants, labyrinthe...
Accès
-
Autoroute A10 Paris Blois, sortie Blois puis direction Cheverny-Selles
sur Cher.
-
Autoroute A 71, sortie Romorantin ou Selles sur Cher.
(Crédit
photos : Culture Espaces- Recura)
Situation
- Cheverny : 45 mn - Blois : 1h.
(Crédit
photos : Culture Espaces- Recura)
Chinon
est surtout célèbre pour avoir accueilli une
rencontre qui allait changer l'histoire du monde, celle du "gentil
dauphin Charles", et d'une pucelle venue de Lorraine pour lui demander
de lui confier ses armées : Jehanne d'Arc, bien
sûr.
Trois
maîtres dans l'art des fortifications ont surtout
laissé leur empreinte sur le château-fort actuel,
deux rois d'Angleterre, Henri II et Richard Cœur de Lion, un
roi de France, Philippe Auguste. C'est en l'an 1205, après
un siège de huit mois, que ce dernier a enlevé la
place aux Plantagenêts.
Le
cardinal Richelieu jette son dévolu sur Chinon et, non sans
peine, en devient possesseur. Le château reste dans sa
famille jusqu'à la Révolution.
Le
musée Jeanne-d'Arc
Installé
dans la tour d'entrée du château, la tour de
l'Horloge, le musée Jeanne-d'Arc est la principale
attraction de Chinon. Il présente une collection
d'œuvres et d'objets relatifs à Jeanne d'Arc et
à son séjour en Touraine.
Le
musée animé du Vin et de la Tonnellerie
Vous
verrez dans ces salles, grâce à l'action des
automates, s'animer les ustensiles ayant servi, à la fin du
siècle dernier, à la fabrication du vin :
tonneau, pressoir, cuvette, égrenoir, etc.
Le
musée des Arts et traditions populaires
RESTAURANTS
(La sélection des guides)
Les
Années 30
78
rue Voltaire 37500 Chinon
Tél
: 02 47 93 37 18
Château
de Marçay
Le
Château - 37500 Chinon
Tél
: 02 47 93 03 47
L'Océanic
13
rue Rabelais 37500 Chinon
Tél
: 02 47 93 44 55
(Copyright
: 2002 - ©Jean-Pierre Klein - CDT Touraine)
RABELAIS,
L’HUMANISTE...
“À
boire ! À boire !”
Tels
furent les premiers mots de Gargantua à sa naissance ! Il
faut dire que le géant, issu de
l’imagination fertile de François
Rabelais (1485-1553), naquit au cœur du Chinonais,
pays de vin et de bonne chère par excellence...
Fils d’un bourgeois de Chinon, Rabelais passe son
enfance à La Devinière, dans la demeure
familiale, au milieu des champs et des vignobles de
Seuilly. Des veillées autour du feu avec les
paysans des alentours, le petit François se souviendra
des légendes populaires, omniprésentes
dans son œuvre. Des gens qui l’entourent,
il retiendra la bonne humeur, les rires, la
convivialité, les festins. Enfin, de la
Devinière, il fera le château de ses
héros et, des paysages tourangeaux, le
théâtre de leurs aventures.
Prêtre séculier puis médecin
réputé, Rabelais expose, à travers son
œuvre, ses idées pédagogiques,
religieuses et philosophiques, et dresse une critique acerbe
de son époque.
Au
cœur de la Rabelaisie...
C’est
dans les paysages de Chinon et de Seuilly que Rabelais situe
les aventures de Gargantua et de Pantagruel... Ainsi,
la guerre Picrocholine oppose
Grandgousier, père de Gargantua et roi de Seuilly,
à Picrochole, roi de Lerné. Celui-ci,
agressif et batailleur, avait refusé de vendre au
premier les célèbres fouaces, un pain
local cuit au four. Si les deux villages de Seuilly et
de Lerné sont bien réels, on peut aussi
encore voir l’abbaye de Seuilly (celle du
frère Jean des Entonneurs) ou les ruines du
château de La Roche-Clermault.
Du
côté de Chinon, Pantagruel, fils de Gargantua,
entraîne Panurge au Temple de la Dive Bouteille : un
lieu inspiré des caves Painctes, au cœur de
Chinon, où Rabelais venait célébrer le
vin, source, selon lui, de toute sagesse et de toute
éloquence ! Ces anciennes carrières
transformées en celliers au XVe siècle
n’ont guère changé d’aspect
depuis l’époque de l’écrivain
et sont devenues un lieu de pèlerinage pour ses
admirateurs : la Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens,
l’une des plus prestigieuses de France, y tient
chapitre solennel 4 fois par an ! Enfin, direction la
Devinière, pour replonger au cœur du
monde de Rabelais... C’est ici que naquit
l’écrivain, ici qu’il puisa une
partie de son inspiration... Le rez-de-chaussée et
le pigeonnier (ou la « fuye ») abritent un
musée consacré à
l'œuvre et à la vie de l’humaniste
(portraits, ouvrages anciens...). Au moment des vendanges, on
célèbre, à la Devinière,
une très conviviale fête
“rabelaisienne”, dont les
spectacles musicaux, les présentations
théâtrales, les repas de rillettes, de fouaces et
de vin restituent, le temps d’un week-end,
l’univers littéraire de Rabelais...
En
savoir plus :
Office
de Tourisme du Pays de Chinon
Le
Château de Châteaudun, dans l'Eure-et-Loir, avec
son donjon de 31 mètres de haut, fut construit entre le XIIe
et le XVIe siècle. Le donjon fut construit sur ordre de
Thibaut V, comte de Blois, vers 1170.
Jehan
de Dunois construisit l'aile ouest (ou aile Dunois) entre 1459 et 1468.
François
Ier d'Orléans-Longueville fait construire les
étages de soubassement de l'aile nord (ou aile Longueville)
de 1469 à 1491. Le clocher sera érigé
en 1493.
Château
de Châteaudun
Place
Jehan de Dunois
28200
Châteaudun
Tél.
: 02.37.94.02.90 ; Fax : 02.37.94.02.94
Musée
Municipal des Beaux-Arts et d’Histoire Naturelle
3
rue Toufaire
28200
Châteaudun
Tél.
: 02.37.45.55.36, fax : 02.37.45.54.46
(Crédit
photos : excepté
celle de la nef, toutes les photos de Fontevraud sont de A.Cantreau
pour l’abbaye de Fontevraud.)
L'abbaye
a été classée au patrimoine mondial de
l'humanité par l'UNESCO avec les châteaux de la
Loire.
Fontevraud-l'Abbaye
est située en Anjou, dans le département du
Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire. Elle fut
fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel, près du
confluent de la Loire et de la Vienne.
Réformateur
religieux et itinérant qui avait le soutien du pape Urbain
II, Robert d'Arbrissel s'est trouvé à la
tête d'un groupe de plusieurs centaines de personnes,
à majorité féminine. Avec l'aide de
Pierre II, évêque de Poitiers, il a dû
commencer à organiser la vie communautaire en fixant son
groupe au fond du vallon de Fontevraud, à
côté de la source fons Ebraldi. Cette abbaye avait
donc la particularité d'accueillir,
séparément, des femmes et des hommes. Les hommes
portaient une robe noire, et les femmes une blanche.
(Crédit
photos : www.all-free-photos.com)
Henri
II Plantagenêt, roi d'Angleterre, en fit une abbaye royale et
la nécropole de sa dynastie. C'est pourquoi
lui-même et son fils Richard Cœur de Lion y ont
toujours leurs gisants, de même qu'Isabelle
d'Angoulême, femme de Jean sans Terre, et Aliénor
d'Aquitaine qui y finit ses jours.
L'enceinte
de Fontevraud a compté jusqu'à cinq
monastères :
-
Le Grand-Moûtier,
qui a accueilli jusqu'à cinq cents moniales au XIIIe
siècle (environ deux cents au début du - xviiie
siècle),
-
Saint-Benoît,
-
le couvent de la Madeleine,
qui recevait les femmes mariées ou veuves se retirant du
monde,
-
le prieuré Saint-Lazare
(ou Saint-Ladre), affecté aux lépreux et aux
malades,
-
et Saint-Jean-de-l'Habit,
le couvent des hommes — hors clôture —,
commandé par un prieur soumis à l'abbesse, qui
hébergeait en moyenne une cinquantaine de religieux.
Le
2 novembre 1789, pendant la Révolution, les biens du
clergé ont été
déclarés biens nationaux. Les religieuses
évacuèrent l'abbaye à l'automne 1792.
Aucune
communauté religieuse n'étant susceptible de
faire revivre l'abbaye, le Centre culturel de l'Ouest est
fondé en 1975. Le Centre organise concerts et expositions
dans l'abbaye, des stages de chant grégorien, une
hôtellerie, et bien sur les visites.
Centre
Culturel de l'Ouest
Abbaye
Royale de Fontevraud (CCO)
BP
24-49 590 Fontevraud l'Abbaye
Tél
: 02 41 51 73 52 | Fax : 02 41 38 15 44
(Crédit
photos : excepté
la photo de la nef, toutes les autres photos de Fontevraud sont de
A.Cantreau pour l’abbaye de Fontevraud.)
Cliquez
sur les images de Tours ou Angers pour voir ces pages
275
000 habitants
«Ce
cœur fait fleurir les lys»
dit la devise de la ville.
L'empereur
romain Aurélien recréa cette ville gauloise :
"Aurelianis", puis "Orléans" par évolution
phonétique. Suite au partage du royaume de Clovis,
Orléans devint la capitale du Royaume d'Orléans.
La
famille de Valois-Orléans accèdera au
trône de France par Louis XII puis François Ier.
En 1108, Louis VI Le Gros est sacré dans la
cathédrale d’Orléans par
l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres
capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims. Au
Moyen-Âge Orléans est l'une des trois plus riches
villes de France avec Rouen et Paris. Sur la rive sud un
châtelet dit «des Tourelles»
protégeait l'accès au pont. C'est là
qu'eut lieu la bataille qui permit à Jeanne d'Arc d'entrer
dans la ville libérée le 8 mai 1429,
aidée des grands généraux du royaume,
Dunois et Florent d'Illiers. Les habitants lui vouèrent
dès lors une admiration et une
fidélité qui durent encore aujourd'hui. Ils la
nommèrent «la pucelle
d'Orléans» et lui offrirent une maison bourgeoise
dans la ville. Ils participèrent également
à la rançon pour la délivrer lorsque
celle-ci fut faite prisonnière, mais en vain car le Dauphin
devenu Roi grâce à elle garda l'argent pour lui et
Jeanne ne fut pas libérée.
La
capitale de la Louisiane, en territoire français
d'Amérique, est nommée la
Nouvelle-Orléans en l'honneur du régent de Louis
XV, le duc d'Orléans.
La
ville a beaucoup souffert des bombardements pendant la seconde guerre
mondiale, mais elle est toujours très agréable
pour les promenades, et les visites. On peut entre-autres y visiter :
Les
vieilles rues,
autour de la rue de Bourgogne, en descendant vers la Loire
La
place du Martroi,
cœur symbolique de la cité, comporte en son centre
une statue équestre monumentale de Jeanne d'Arc
(où elle est d'ailleurs plus grande que son cheval). Cette
statue fut brisée pendant la seconde guerre mondiale puis
reparé par le sculpteur Paul Belmondo père du
célèbre acteur.
Le
très bel hôtel
Groslot
(à côté de la cathédrale),
construit entre 1550 et 1555 pour Jacques Groslot, bailli
d'Orléans par Jacques Androuet du Cerceau.
François II y mourut en 1560. Charles IX, Henri III et Henri
IV y séjournèrent. L'hôtel fut
restauré en 1850. Le bâtiment, avec une
façade décorée d'un appareil de
briques, abrite la mairie d'Orléans depuis 1790 (actuelle
salle des mariages).
La
cathédrale Sainte Croix,
gothique, construite du XIIIe au XVIe siècle, elle fut
détruite par les protestants pendant les guerres de
religion, mais reconstruite grâce au soutien de Henri IV qui
posa la première pierre lui-même. Les travaux
s'achevèrent en 1829 par la réalisation d'un
perron monumental.
Le
clocher qui s'inclinait trop, fut détruit en 1854, puis
reconstruit et inauguré en 1858.
Les
deux tours s'élèvent à plus de 80
mètres de haut. La flèche centrale monte
à 114 m.
La
Cathédrale mesure 140 m de long, elle est
composée de 5 nefs d'une largeur de 40 mètres et
d'un transept de 53 mètres. La hauteur sous les
voûtes est de 32 m.
L'orgue
: il s'agit de l'orgue de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire,
transporté en la cathédrale en 1822.
Les
Fêtes johanniques,
chaque début mai, restent la manifestation populaire la plus
importante d'Orléans.
Shopping
rue de la République, cinémas...
RESTAURANTS
(La sélection des guides)
L'Epicurien
54
rue des Turcies - 45000 Orléans
Tél
: 02 38 68 01 10
Eugène
24
rue Sainte-Anne 45000 Orléans
Tél
: 02 38 53 82 64
Next
Door
nextdoor45.com
6
rue au Lin 45000 Orléans
Tél
: 02 38 62 40 00
Terrasses
du Parc
Av
du Parc Floral - 45000 Orléans
Tél
: 02 38 25 92 24
Blois
est une jolie ville et son château est certainement parmi les
plus beaux et intéressants des châteaux de la
Loire. Ville importante dès le moyen-âge, Blois
fut longtemps la résidence favorite des rois de France.
Outre
le château, on peut visiter la cathédrale
l'église Saint Nicolas ou encore la cathédrale
Saint-Louis.
Blois
est à proximité, entre autres, des
châteaux de Chambord et Cheverny.
HISTOIRE
Le
Château fut construit sur les bords de la Loire sous Charles
Le Chauve vers 854. Attaquée par les vikings, il sera
reconstruit. Les comtes de Blois deviennent très puissants
dans le royaume de France.
Avant
sa célèbre attaque des Anglais à
Orléans en 1429, saint Jehanne d'Arc fut bénie
par l'évêque dans la chapelle du château
de Blois.
Le
fils de Louis d'Orléans, Charles, à son retour en
1440 des prisons anglaises, fait du château de Blois un
centre culturel ; il y lance un concours de poésie
où s'illustre François Villon avec sa Ballade du
concours de Blois.
De
la forteresse existant alors, il ne restent dans l'actuel
château que la grande salle du XIIIe siècle, et la
tour cylindrique de Foix.
Le
27 juin 1462, Louis, fils de Charles d'Orléans,
naît au château de Blois. Il devient roi de France
en 1498, et le château médiéval des
comtes de Blois sera sa résidence principale. Au
début des années 1500 (entre 1498 et 1503), Louis
XII entreprend avec Anne de Bretagne (son épouse depuis
1499) une reconstruction du château dans un style gothique
tardif. Il édifie également la chapelle
Saint-Calais.
Claude
de France, fille de Louis XII et d'Anne de Bretagne, épouse
en 1514 son cousin François d'Angoulême,
arrière-petit-fils de Louis d'Orléans. Il monte
sur le trône en 1515 et Claude de France, avec l'intention de
quitter le château d'Amboise, remeuble alors le
château de Blois pour y installer la Cour. Cette
même année, François Ier lance la
construction d'une nouvelle aile, de style Renaissance. Le
château de Blois reste la résidence principale de
ses successeurs et en particulier de François II et Charles
IX.
À
la mort d'Henri IV, il devient lieu d'exil pour sa veuve Marie de
Médicis.
En
1660, le château est abandonné. En 1789, au moment
de la Révolution, il est à l'abandon depuis 130
ans déjà, et les révolutionnaires
soucieux de faire disparaître tout vestige de la
royauté dévastent et pillent le château
en le vidant de ses meubles, statues... L'état du
bâtiment est tel que sa démolition est
même envisagée, cependant sa transformation en
caserne le sauvera. Il sera finalement classé monument
historique en 1841.
Le
château de Blois réunit donc autour
d’une même cour quatre châteaux de quatre
époques, qui forment quatre sommets de
l’architecture française :
-
Le gothique du XIII ème siècle avec la salle des
Etats, la plus ancienne salle civile gothique de France ;
-
Le gothique flamboyant et l’introduction de la Renaissance
avec l’aile que Louis XII, faisant de Blois la
résidence royale, fait construire à la fin du XV
ème siècle.
-
La Renaissance du XVI ème siècle avec
François Ier qui introduit le vocabulaire
décoratif et architectural italien avec l’escalier
à vis et la façade des Loges.
-
Enfin l’architecture classique du XVII ème
siècle de l’aile Gaston
d’Orléans, dont le plus bel exemple est la coupole
de François Mansart.
Les
appartements François Ier
Les
bouleversements ont transformé ces appartements depuis le
règne de François Ier. A cette époque
il existait deux appartements par étage. Les
séjours d’Henri III et de Gaston
d’Orléans ont laissé leur marque.
Aujourd’hui, la restauration de Félix Duban
(1798-1870) impose sa lecture en fonction des décors et des
aménagements qui évoquent la Renaissance.
C’est au deuxième étage, dans la
chambre d’Henri III que fut assassiné le duc de
Guise, le 23 décembre 1588.
Le
musée des Beaux-Arts
de l’aile Louis XII
Créé
en 1850 à l’initiative de la ville de Blois, le
musée des Beaux-Arts est situé dans les
appartements du roi Louis XII depuis 1869. Il s’ouvre sur une
galerie de tapisseries et de sculptures. Les collections de peinture,
sculpture, arts décoratifs, exposées par ordre
chronologique, vont du 16 ème au 19 ème
siècle.
Le
musée lapidaire
Au
rez-de-chaussée de l’aile François Ier,
quatre salles permanentes proposent un ensemble remarquable, rarement
conservé et présenté dans les
Monuments Historiques : dépôt lapidaire de
sculptures des 16 ème et 17 ème
siècles et études et moulages en plâtre
témoignent de l’histoire de la restauration du
château depuis les travaux de Félix Duban en 1846
jusqu’au chantier contemporain.
Son-et-Lumière
Un
son-et-lumière utilisant les voix de Robert Hossein, Pierre
Arditi ou Fabrice Luchini a été conçu
dans les années 1990 : Ainsi Blois vous est
conté... (écrit par Alain
Decaux). Séance tous les soirs du 7 avril au 30
septembre inclus, mais avec des exceptions en fonction des autres
fêtes de la ville. Se renseigner. Séances en
Anglais le mercredi.
(La
sélection des guides)
Le
Bistrot du Cuisinier
20
quai Villebois-Mareuil
41000
Blois
Tél
: 02 54 78 06 70
Au
Bouchon Lyonnais
25
rue des Violettes 41000 Blois
Tél
: 02 54 74 12 87
L'Espérance
189
quai Ulysse-Besnard
41000
Blois
Tél
: 02 54 78 09 01
Le
Médicis
2
allée François-1er 41000 Blois
Tél
: 02 54 43 94 04
L'Orangerie
du Château
1
av Jean-Laigret 41000 Blois
Tél
: 02 54 78 05 36
Au
Rendez-Vous des Pêcheurs
27
rue du Foix 41000 Blois
Tél
: 02 54 74 67 48
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LES
AUTRES CHÂTEAUX DE LA LOIRE
Vous
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classés par départements,
autour
des sites majeurs que vous avez déjà choisis de
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Les
châteaux de : Beaugency, Beauregard, Benais,
Brézé, Bridoré, Brissac,
Buzençais, Château du Moulin à
Lassay-sur-Croisne, Château du Rivau, Chémery ,
L'Isles Savary, La Bourdaisière, Ménars,
Montsoreau, Serrant, Villesavin ...
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