
(Photo
ci-contre : Gene Kelly dans Un Américain à Paris)
L’Opéra
Garnier
Son
prestige et sa beauté incite grandement le passant à aller se prendre
un billet pour la représentation du soir !

(Crédit
photos : www.folp.free.fr)
L’extérieur
de l’Opéra
Il
faut prendre un peu de recul pour bien voir son magnifique dôme, et la
singularité du travail de Garnier.
Haussmann
voulait planter des arbres sur l’avenue de l’Opéra, mais Garnier s’y
opposa, ne voulant pas que son oeuvre soit dissimulée.
L’opéra
fait 172 m de long, 101 m de large et 79 m de haut. Sa décoration est
éclectique, parfois chargée, mais toujours fastueuse et élégante. À
l'extérieur comme à l'intérieur, le jeu de la pierre calcaire aux
nuances blondes, des marbres de couleur et les parties recouvertes d'or
soulignent la qualité du dessin et des proportions. Garnier prétendait
vouloir aller à l'encontre de « la tristesse de l'urbanisme
haussmannien ». Moderniste, l'architecte utilisa également le
fer en de nombreux endroits.

Au
dessus de l’entrée, on peut voir le magnifique balcon de la loggia,
d’inspiration Rennaissance italienne.

L’intérieur
de l’Opéra
Depuis
l’entrée on aperçoit l’éblouissant grand escalier. On ne peut voir le
Grand Foyer et la Salle qu’en assistant à une représentation.Tout est
conçu comme un chemin pour faire passer les spectateurs de la réalité
au rêve, en partant de l’extérieur de l’Opéra et en se dirigeant vers
la salle de spectacle.
Assis
(et statufiés), les compositeurs Rameau, Lully, Gluck et Haendel vous
regardent passer dans le grand vestibule.

L’Université
de Columbia propose de superbes vues à 360 degrés qui valent mieux
qu’un long discours :
Place de
l’Opéra, Rotonde
Abonnés, Grand
Vestibule, Rotonde des
abonnés, grand escalier : 1, 2, 3 et 4.

en
cliquant ici
-
Site internet de l’Opéra : www.operadeparis.fr
-
Réservations : 0 892 89 90 90 (0,337€ la minute)
depuis
l'étranger + 33 (1) 72 29 35 35
-
Métro : Opéra
Les
fans de musique peuvent également cliquer ici pour voir notre note sur la Cité de la
Musique.
Outre
les grands cafés comme le Café de la Paix, le bar Américain le Harry’s
est très sympathique à partir de la fin d’après-midi (5, rue Daunou, à
deux pas, en face de l’Opéra) (et sert de vrais hot-dogs Américains).
(Crédit
photos ci-dessous : www.folp.free.fr)


On
peut se promener soit sur l’Avenue de l’Opéra (en face), soit en
direction de la Madeleine (à gauche quand on regarde l’Opéra), soit
vers la droite sur la boulevard des Capucines, soit, enfin, sur le
boulevard Haussman et ses grands magasins, juste derrière l’Opéra.
A
mi-chemin de La Madeleine, on voit se détacher les célèbres lettres
blanches sur fond rouge de la salle de music-hall l’Olympia, ouverte
dès 1888 par le fondateur du Moulin-Rouge.
-
Voir un film
sur l’histoire de l’Olympia
-
Site
internet et programme des concerts de l’Olympia

Napoléon
en fit un temple à la gloire de son armée, elle faillit ensuite être
une gare, puis, enfin, une église en 1845. L’intérieur, très homogène
(il fut réalisé rapidement), rappelle les édifices antiques. La grande
orgue de Cavallé-Coll (1846) fait de La Madeleine un des lieux
privilégiés de la musique à Paris. Camille Saint-Saëns ou Gabriel Fauré
en furent titulaires.
Le
restaurant Maxim’s est dans la rue Royale, juste en face (voir cette
page pour le quartier
Saint Honoré, et celle-ci pour la Concorde et les Champs-Elysées).
http://www.eglise-lamadeleine.com
(Crédit photos :
www.folp.free.fr)

On
peut le suivre pendant 10mn de marche (il se transforme en boulevard
des Italiens, puis Boulevard Montmartre) jusqu’à la station de métro
Grands Boulevards. Cette avenue fut pendant tout le XIXe siècle le
terrain d’exhibitions de toutes les Merveilleuses, Muscadins, Gandins
et Dandys ! Aujourd’hui encore de “jolies personnes” se mêlent aux
affairistes pressés : les boulevards bouillonnent de vie.
Au
niveau du métro Richelieu-Drout, le restaurant Le Cardinal fait de bons
menus-déjeuners pour des prix très abordables. La rue Drouot est le
siège de l’hôtel des Ventes Drouot.
Au 11 boulevard Montmartre commence le passage des Panoramas (ne pas le rater) et ses boutiques (photo
de droite). Ouvert en 1799, il tient son nom de grands panoramas peints
sur des toiles qui le décoraient à l’origine.
Presque
en face, au 10 boulevard Montmartre, le passage Jouffroy est doublement célèbre, pour son ambiance
XIXe également, mais aussi pour son musée Grévin, musée de cire connu dans le monde entier.
Ouvert en 1847, le directeur du journal Le Gaulois, Arthur Meyer,
s’associa au caricaturiste Grévin pour y ouvrir la première galerie de
personnages de cire. Le musée compte aujourd’hui plus de 300
personnages célèbres. Il reconstitue également des scènes célèbres de
l’histoire de France et du monde. Il comprend également un théâtre et
organise régulièrement des concerts.
Juste
derrière, au 7, rue du Faubourg Montmartre, le restaurant Chez Chartier (photo de droite) vaut à la fois le coup
d’oeil pour sont décor XIXe - il fut créé en 1896 par Frédéric Chartier
dans un ancien hall de gare - son ambiance et ses prix très bon marché.
Un des endroits populaires incontournables de la capitale. Pas de
réservation.
(Crédit 2 photos de gauche :
www.folp.free.fr)




Juste
à l’arrière de l’Opéra, donc, c’est aussi à cet endroit exact que se
trouvent les grands magasins
Grands
Magasins comme le Printemps et les Galeries Lafayette, énormes centres
commerciaux consacrés à la mode et aux produits esthétiques.
L’actuel
Printemps (photo) date de 1910, dominé par une
coupole à 42 mètres de hauteur. On monte aux étages par un escalier Art
Nouveau à 4 révolutions. Le magasin de la rue du Havre, à côté, est
surmonté d’une terrasse panoramique dont on peut avoir une magnifique
vue sur Paris.
http://www.printemps.com/groupe_printemps
(Crédit
photos ci-dessus et ci-dessous :
www.folp.free.fr)


Avec
36 millions de visiteurs par an (100 000 par jour !!!) elles forment la
plus grande surface commerciale du monde occidental, et le premier
chiffre d’affaires d’Europe. Elles sont implantées ici depuis 1893. Le
nouveau magasin, créé en 1912, comporte 5 étages, et une grande coupole
de style byzantin à 33 mètres de hauteur, constituée de vitraux peints.
Métros
: Chaussée d’Antin, La Fayette ou Havre-Caumartin (ou Opéra)
En
poursuivant le boulevard vers l’ouest, on passe devant la Chapelle Expiatoire (sur la gauche) construit à l’emplacement
du cimetière de la Madeleine d’où furent exhumés les dépouilles de
Louis XVI et de Marie-Antoinette. Ils reposent désormais dans la
nécropole des rois à Saint-Denis.

Puis
on arrive à l’Eglise Saint-Augustin. Parfaitement intégrée dans le nouveau
Paris de Haussmann, elle a été un peu construite à ces fins, entre 1860
et 1871. Elle mesure 100 mètres de long, et sa coupole est à 80 mètres
de hauteur. SUr la façade on peut voir les symboles des 4 évangélistes,
et les 12 apôtres au-dessus. Ses grandes orgues ( 3 claviers et 54
jeux) sont l’oeuvre du facteur Charles Barker.
Métro
: Saint-Augustin
Au
sud de l’opéra, ou bien
si vous êtes à côté de la Madeleine, vous êtes tout près de la rue
Saint-Honoré, de la place Vendôme et du Palais-Royal (cliquez sur les liens pour voir nos pages).
(Crédit
photo : www.folp.free.fr)
